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Le nouveau président américain et le Premier ministre israélien affichent leur proximité. Mais, derrière les poignées de main et les déclarations d’amitié, leur entente a ses limites. Quelles conséquences pour la région?

Dans les monts de Judée, en Cisjordanie occupée, à une douzaine de kilomètres de Jérusalem, entre les villes bibliques de Bethléem et de Hébron, les maisons blanches de la colonie d’Efrat sont alignées le long des rues. Considérées comme illégales au regard du droit international, ces constructions font de nouveau rêver les colons depuis l’arrivée de Donald Trump à la Maison-Blanche. Le 24 janvier, quatre jours seulement après l’entrée en fonction du nouveau président américain, Benyamin Netanyahou, le Premier ministre israélien, a annoncé la création de 2500 nouveaux logements dans les colonies juives, à l’image du vaste bloc du Goush Etzion auquel appartient Efrat. Dans cette ville, où près de 8000 personnes se sont installées au milieu des villages arabes, les Israéliens attendent beaucoup du nouvel ami d’Israël. 

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Cet article a été publié dans le magazine L’Express.

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