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« Penser est difficile, c’est pourquoi la plupart se font juges » (Jung)

Ce samedi 29 avril 2017 est historique à double titre : il a vu deux barrages céder. D’abord le barrage de « sécurité » que le Système a mis 30 ans à bâtir contre le FN, une sorte de prison idéologique dont le parti de Jean-Marie Le Pen a eu toutes les peines du monde à s’extraire, et un autre barrage, celui de la « retenue » des agents et valets de ce même Système.

La violence avec laquelle ces derniers se sont exprimés sur l’union de circonstance – on le rappelle – entre MLP et NDA donne un aperçu de leur niveau de panique. On aurait dit qu’ils réagissaient à un acte terroriste ! Si jamais Marine passait le 7 mai au soir, c’en serait fini de leurs carrières de traîtres à la Nation. Car il faut le dire, ce sont véritablement des traîtres au peuple de France. Comment expliquer autrement ce déchaînement d’agressivité, d’intolérance, de bêtise crasse ?

Le pauvre Mathieu Kassovitz, dont les films antifrançais ne marchent plus, n’est peut-être pas le plus sérieux des opposants à une France réconciliée, mais il a fait sa part de travail négatif pour le Système. Pendant 25 ans, à travers ses films adolescents, il a cassé du sucre sur le dos de notre pays en séparant bien les communautés, immigrés contre Blancs, « gentilles » racailles contre « méchants » Français, sur le mode bien connu de SOS Racisme.

Dans cette ambiance de fin du monde démocratique, des personnalités ont littéralement perdu pied ce samedi noir, lâchant des tweets qu’elles ont regrettés par la suite, parfois trop tard. C’est le cas de l’acteur Gilles Lellouche, désormais rebaptisé Gille Grosse Merde Lellouche par l’Internet insolent, suite à son incroyable « espèce de grosse merde » en réaction à la déclaration de NDA. Un suicide médiatique de premier ordre.
Benjamin Biolay, le sous-Gainsbourg chouchou de Télérama, a carrément parlé de « petite teupu », c’est-à-dire de « petite putain ». Dire que la presse culturelle l’a hissé au rang de premier auteur-compositeur français, s’extasiant à chaque chanson pénible du paresseux ! Les Brel et autres Brassens doivent se retourner dans leur tombe.

Il y a un revenant, ce chanteur des MJC qui nous fait pleurer avec les pauvres jeunes victimes du fascisme policier (alors que les paysans se pendant dans nos campagnes), c’est l’ineffable Grand Corps Malade. Tout le monde connaît cet élève de CM2 qui « écrit » des rimes contre la méchanceté et le racisme. Aujourd’hui, du haut de sa chaire de Penseur profond, il a morigéné le pas assez antifasciste Mélenchon :

Fidèle à lui-même, Lilian Thuram, celui qui voulait séparer les Noirs et les Blancs dans les vestiaires après la victoire en Coupe du Monde 1998, a consenti à lâcher quelques phrases du haut de son magistère moral de symbole de l’antiracisme qui a « réussi » :

Un joueur qui a dû arrêter sa carrière à cause d’un cœur dangereusement gonflé par le dopage et qui demandait 20 000 euros à un Conseil régional pour venir faire la promotion du vivre-ensemble black-blanc-beur, se permet de donner des leçons aux Français. On a vu plus légitime.

Cependant, les agents du milieu culturo-mondain n’étant pas des modèles de luminosité intellectuelle et de tenue morale, nous passons à des symboles politiquement plus lourds. De la part de professionnels de la parole, les dérapages sont plus graves. Chez ceux-là, le fin vernis de la tolérance a explosé.

Bernard Pivot, qui fut un temps considéré comme un grand amoureux du Livre, et qui a offert à des centaines d’écrivains l’occasion de rencontrer un public, a semble-t-il sombré dans un lesheureslesplussombrisme des plus inquiétants :

Du grand n’importe quoi.
À droite, les leaders en perdition se déchaînent. Tous promettent au peuple français malvotant une France ruinée en cas de victoire de leur ennemie jurée Marine Le Pen. Comme si ces escrocs n’avaient pas laissé la France dans un état déplorable ! Ollier, monsieur MAM à la ville, et Copé, monsieur 0,3% à la primaire de droite, infligent à grands cris une leçon de gaullisme au leader de Debout la France qui fait justement acte d’indépendance et de résistance à l’Occupant, ce qui est la définition du gaullisme. Un Occupant qui montre son malaise par la voix de ses nombreux larbins…
À gauche, l’ex-maire de Paris qui a laissé une ardoise de 400 millions sort de sa retraite dorée et ose sur RTL le parallèle entre le FN en 2017 et la victoire d’Hitler en 1933 :

« Dans les années 30 en Allemagne, l’extrême gauche n’a pas voulu choisir entre les sociaux démocrates et les nazis. Hitler a été élu par le suffrage universel »

S’il fallait encore pulvériser le seuil du mensonge politico-historique et de la bêtise culturo-mondaine…

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