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En cette Journée de la Récupération, Macron a pulvérisé tous les records. Après avoir oublié les 250 morts des attentats sous le règne de son tuteur en politique François Hollande, avec Julien Dray en prof particulier, le candidat de la Banque et du Média a tenu à rendre hommage à Brahim Bouarram, victime d’un crime raciste en France lors d’un défilé du FN le 1er mai, mais il y a 22 ans.

Depuis, le ménage a été fait dans le parti de Marine Le Pen. Mais ce crime poursuit le FN (comme la manipulation de Carpentras). Un crime raciste en France en 20 ans, c’est tout ce que la macronerie a à se mettre sous la dent. Alors on en profite, et l’idée était d’amalgamer la fête de Jeanne d’Arc à un crime imprescriptible.

Mais les amalgames ne s’arrêtent pas là : hier, dimanche 30 avril, le candidat de Rothschild et du Média a tenu à rendre hommage aux morts de la Shoah (les 40 et quelques autres millions de morts de la Seconde Guerre mondiale, on s’en fout). Le lendemain de sa visite à Oradour, où la division Das Reich s’était illustrée de sinistre manière.
C’était pour amalgamer le FN à la Shoah, si besoin était. Goebbels avait raison : plus c’est gros, plus ça passe, surtout quand on a les médias dans sa manche ! Le cinquième as qui permet toutes les torsions, toutes les ingénieries, tous les montages. Les Français qui vont voter Macron sont prévenus : avec lui, les dernières barrières morales que son (éventuel) prédécesseur Hollande avait sont réduites en miettes. Macron sera le candidat de tous les mensonges, de toutes les plus furieuses arnaques. Un candidat de la « com » fera de la com jusqu’au bout, sans égard pour la sensibilité chrétienne des Français.

Les ténors du FN ont beau clamer que le fascisme n’est pas de leur côté – il est objectivement du côté du système médiatico-politique – cela ne changera rien : l’affaire est close, jugée, et le marteau de la justice s’abat sur la vérité.

Avec des médias qui ont choisi leur camp, celui du Mensonge éhonté aux Français, pas étonnant que les autorités du FN refusent quelques journalistes dans leurs meetings.
Les journalistes pleurnichent, comme d’habitude, aux cris de « liberté d’informer » et autres fadaises. Dans l’absolu, ils ont raison : sauf qu’ils ne sont pas journalistes mais propagandistes, et ça change tout. Si les journalistes de Mediapart et de Quotidien faisaient leur travail honnêtement, sans tomber dans le 2P2M (deux poids deux mesures), alors il n’y aurait aucun problème. Ainsi, après avoir tapé sur le FN de manière continue, ces derniers peuvent-ils hurler à la « liberté d’expression » en toute quiétude, ce qui est un tour de passe-passe de haut vol. Ce sont ces propagandistes-système déguisés en journalistes (il suffit d’un micro ou d’une caméra) qui évoquent une « entrave à la liberté d’informer » alors que ces valets n’informent pas, ils orientent. Informer, ce n’est pas dénoncer.

Olivier Faye du Monde a beau pleurnicher, comme ses Maîtres, il faut peut-être voir dans cette petite mesure de rétorsion une réponse au parti pris anti-FN et antifrançais de son journal. Un journal, on le rappelle, tenu par les forces du Marché, et pas par les Français.

Tout ceci est finalement très logique, en ce lundi 1er mai 2017. Macron, la Shoah, l’antiracisme, l’antifascisme, les lobbies, les antifas en totale liberté alors qu’ils essayent de tuer des policiers, la Banque qui mise tout sur un faux homme politique, le Média qui embraye, et qui joue sa tête – parce que les médias dominants jouent leur tête, avec Macron –, tout cet indigeste pâté oligarchique sent la fin de règne. Mais voilà, la dominance a encore suffisamment d’argent et de réserve de peur (et de terreur) pour empêcher les Français de se débarrasser d’elle en douce dans l’urne. Cela viendra, c’est le vent de l’Histoire. On a appris à être patients.

La seule chose un peu illogique aujourd’hui, c’est le volte-face de Finky sur l’utilisation de la Shoah à des fins électorales. Franchement, on ne s’attendait pas à une telle lucidité dans la bouche de celui qui a usé de l’argument, certes pas de manière lourde et indécente comme BHL, mais il a tenu cette épée de Damoclès idéologique durant toute sa vie. Finky, qui est tout sauf débile, a compris une chose : Macron sent tellement l’oligarchie que ça va se retourner contre lui, et contre elle.
Gagner 50 à zéro en se moquant de l’adversaire c’est jamais bon, surtout grâce à l’arbitre…

Finky flingue Macron qui instrumentalise la Shoah (à partir de 12’06) :

« On ne peut pas faire de l’extermination des juifs un argument de campagne, les morts et ces morts-là tout particulièrement ne sont pas à disposition »

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