La source de cet article se trouve sur ce site

Israël et la Nouvelle-Zélande ont enterré la hache de guerre et après quelques mois d’une brouille diplomatique conséquente au vote de la résolution 2334 du conseil de sécurité de l’ONU fin décembre 2016 qui avait condamné Israël, l’ambassadeur de l’Etat hébreu reprendra bientôt le chemin de Wellington, a annoncé mardi un communiqué israélien.

le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu (D) et le Premier ministre de Nouvelle-Zélande Bill English (G)

Retour sur la résolution 2334 adoptée par le conseil de sécurité de l’ONU fin décembre 2016

Le Conseil de Sécurité des Nations Unies a voté le 23 décembre 2016 une résolution (UNSC 2334) déclarant illégales toutes les mesures en termes d’aménagement du territoire, d’urbanisme, de peuplement ou de développement économique prises par Israël dans les territoires dont il a pris le contrôle à l’issue de la guerre des Six Jours. Cette résolution, qui s’applique notamment à tous les quartiers de Jérusalem situés au-delà de la ligne de démarcation en vigueur jusqu’au 4 juin 1967 – « Jérusalem-Est », c’est à dire aux deux tiers de cette ville – a été adoptée par quatorze membres du Conseil de Sécurité sur quinze. Le quinzième membre du Conseil, les Etats-Unis, se sont abstenu et n’ont pas utilisé, comme à chaque fois par le passé, leur veto (un cadeau d’adieu de Barack Obama à Israël).

Pour sa part, la Nouvelle Zélande avait non seulement voté en faveur de la résolution 2334 mais, pire encore, elle avait pris la responsabilité de présenter le texte au conseil de sécurité puisque l’Egypte, qui devait le faire, comme représentante des palestiniens, s’était finalement désistée au dernier moment. La Nouvelle Zélande n’avait pas pris le relais seul, trois autres pays l’avaient accompagnée dans la démarche contre Israël: le Sénégal, la Malaisie et le Venezuela. Les deux derniers n’ont pas de relations diplomatiques avec Israël depuis des lustres, quant au Sénégal, les relations avec Israël se sont également normalisées après le récent voyage en Afrique de Benjamin Netanyahou qui a, ici encore, mis fin à la crise diplomatique.

Print Friendly

LAISSER UN COMMENTAIRE

Please enter your comment!
Please enter your name here