La source de cet article se trouve sur ce site
Un projet qui revoit le jour. Cette fois-ci porté par le ministre des Transports Israël Katz. Son objectif est de stimuler l’économie du territoire ainsi que son ouverture vers l’extérieur.

Ce plan de construction d’une île artificielle au large de Gaza, prévu sur 525 hectares, à environ trois milles offshore du continent, se chiffre à hauteur de 5 milliards de dollars, pour 5 ans de mise en oeuvre. Il comprend  la création d’un port, d’un terminal de fret et de passagers, d’une marina, des terminaux de gaz et d’électricité, d’une usine de dessalement et même d’un aéroport. L’île serait relié au continent par un pont.

Un consortium international prendrait en charge la gestion de ce nouveau territoire. Israël conserverait le contrôle sur mer, autour de l’île et dans le port. En parallèle, une force de police internationale serait responsable de la sécurité sur place et aux points de contrôle sur le pont.

D’un ministre à l’autre

La vidéo de présentation du projet explique ainsi qu’il s’agit d’offrir une réponse à « une réalité aujourd’hui ». Et cette réalité plaide en défaveur des Palestiniens et des Israéliens ». « Israël n’a pas été au bout du désengagement unilatéral et n’a ainsi pas réussi à couper le lien avec Gaza comme l’avait planifié Ariel Sharon. 12 ans après, Israël est toujours considéré comme responsable de ce territoire. On lui impute les conditions humanitaires difficiles imposées par le Hamas à une partie de sa population », a relevé Katz.

« J’ai élaboré un plan qui vise à améliorer la situation humanitaire dans la bande de Gaza, en créant une porte d’entrée vers le monde, sans mettre en danger les besoins sécuritaires de l’État d’Israël, finalisant également le désengagement. Je crois que moralement, c’est la bonne chose à faire », a expliqué le ministre. Son ambition est de rallier à lui des partenaires internationaux.

De son côté, le ministre de la Défense, Avigdor Lieberman, n’est pas sur la même ligne. Responsable sur le plan politique à Gaza, il semble peu convaincu par le projet. Selon lui ce territoire ne peut bénéficier d’aucun projet de développement tant que le Hamas y sera aux commandes.

LAISSER UN COMMENTAIRE

Please enter your comment!
Please enter your name here