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Viens mon cher Frantz, encore une Valls

NOTE D’HUMEUR

Par Michel Rozenblum ©

« Viens mon cher Franz, encore un Valls », pourrait-on chanter en imitant la voix de Marie Laforêt.

Revoici Mr Valls, dans une coalition de députés favorables à Macron, son double et son tombeur.

Naufragé d’un parti socialiste en ruine, objet de toutes les vindictes, il se débat pour continuer à exister.

L’homme Valls a ses défauts, ses fragilités. Mais pourquoi tant de haine ?

Parce qu’il a dit aux Français que le déni de réalité se paie toujours cash ?

Parce qu’il a cherché à revoir le modèle social français qui maintien le chômage et bride l’inventivité des entrepreneurs ?

Parce qu’il a déclaré que des sacrifices doivent être faits en matière sociale, licenciements, retraites sinon le système va exploser ?

Parce qu’il a condamné la violence islamique et l’activité rampante qu’elle développe en France pour nous imposer petit à petit ses règles?

Parce qu’il a refusé d’être un contempteur de la condamnation systématique d’Israël ?

Tout cela certainement, puisque l’on ne peut pas lui reprocher d’avoir dîné au Fouquet’s ou à la Rotonde, d’avoir utiliser les aéronefs de l’Etat pour ses besoins personnels ou d’avoir faire bénéficié ses proches d’avantages indus.

A l’inverse, l’opinion est tous sourires pour les démagogues patentés, pour les admirateurs de Chavez et de ses dérives qui conduiraient, s’ils étaient élus, la France à la ruine et les Français à la misère.

A droite, comme à gauche, comme au centre, on entend clamer à l’envi « il faut un débat d’idées », « il faut un débat d’idée ».

L’expression « débat d’idée » est devenue une formule de café du commerce. Au café du commerce, entre deux apéritifs, on critique les politiques et on refait le monde en avalant des cacahuètes. Un monde idéal. A coups de « il faut » « y a qu’à » et d’opinions tranchées.

Au café du commerce, tout est possible.

Mais ce ne sont pas des idées « idéologiques » dont la France a besoin mais d’actions concrètes qui permettent, après une législature, de pouvoir reconnaître que globalement, notre pays se porte mieux, même si des points restent à corriger ou améliorer.

Michel Rozenblum

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