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«Moi, la mort, je l’aime, comme vous aimez la vie» est une pièce de théâtre, qui tient son nom des paroles prononcées par Mohamed Merah. La pièce retrace les dernières heures du terroriste, elle a été programmée au festival D’Avignon…..

Le Bureau national de vigilance contre l’antisémitisme a chargé son avocat Charles Baccouche de porter plainte du chef d’apologie du terrorisme et d’antisémitisme, contre les auteurs et contre le Président du Festival et autres responsables.

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Après un très grand nombre de protestations émanant de citoyens scandalisés et indignés par la décision du Festival d’Avignon de présenter cette année, une pièce inspirée des « dernières heures de Mohamed Merah », le terroriste auteur des assassinats de soldats français et d’enfants juifs élèves de l’école juive de Toulouse en 2012, le BNVCA (Bureau National de Vigilance Contre l’Antisémitisme), indigné, a demandé la déprogrammation de la pièce qui fait l’apologie du terroriste Mohamed Merah et a déposé plainte contre son auteur Mohamed Kacimi et son metteur en scène Yohan Manca mais aussi contre responsable du festival chargé de de cette programmation.

Interrogé à propos de sa pièce sur France Info, le metteur en scène reconnait que “tout ça est bouillant et que c’est clivant. Évidemment, il y a des gens qui n’ont pas envie de voir ça, qui n’ont pas envie d’entendre ça, qui n’ont pas envie de se replonger dans ces affaires-là”. Pour lui, Mohamed Merah était “un fanatique des armes à feu plus que du Coran”.

Le BNVCA a souligné « un titre directement inspiré de l’idéologie islamo terroriste de Daesh » et a expliqué qu’  » en reconnaissant  le sujet clivant, les auteurs reconnaissent prendre parti. En faisant de l’islamisme terroriste un héros, les auteurs et les responsables du festival d’Avignon se rendent coupables du délit d’apologie du terrorisme. Tenter ainsi de faire de Merah un modèle c’est prendre le risque d’encourager es jeunes à se radicaliser à l’Islam dévoyé et criminel« .

Tel-Avivre – la rédaction –

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