La source de cet article se trouve sur ce site

Publié le : 10 novembre 2017

C’est une histoire que l’on pourrait croire incroyable… Et pourtant, tout est vrai.

L’israélien d’origine éthiopienne, Yoni Cherat est âgé de 34 ans. Quand il rentre à l’armée (unité de police des frontières) en 2001, il est noir comme du charbon. Trois ans plus tard, il en sort blanc comme neige.

Les images sont à couper le souffle.

Et l’homme d’expliquer que cette dépigmentation est un phénomène rare, mais naturel, qui peut survenir avec le stress ou avec un traumatisme.

Et pour le coup, on le croit: lorsqu’il était à l’armée, c’était en plein dans la 2ème intifada… Des attentats tous les jours… Des explosions tous les soirs… Et des collègues et amis morts très régulièrement !

“J’ai perdu ma pigmentation petit à petit pendant mon service militaire. Sur tout le corps. Et quand j’ai terminé mon service, j’étais tout blanc” explique Yoni.

[embedded content]

Sa maladie s’appelle vitiligo. Elle se caractérise par des taches blanches (dépigmentation) sur la peau, de dimension, d’aspect et de localisation variables, qui tendent à s’agrandir. Cette maladie auto-immune survient lorsque les cellules portant les pigments meurent ou sont incapables de fonctionner normalement. Elle évolue par poussées, sous l’influence de différents facteurs comme le stress, l’anxiété, le choc psychologique ou les frottements, et apparaît parfois au contact de produits chimiques (rares cas). Les causes les plus communes sont peu connues.

“En Israël, c’est une malade extrêmement rare au point de ne pas être reconnu par la sécurité sociale” ajoute Yoni. “Et c’est très dur de l’expliquer aux gens… Ceux qui ne me connaissent pas, comme les employeurs quand je cherche un emploi, ont du mal à croire que je suis éthiopien d’origine.”

Par Ariel Melles – JSSNews

LAISSER UN COMMENTAIRE

Please enter your comment!
Please enter your name here