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Décidément, être un super-héros, ça fait vraiment envie. Après tout, qui n’a pas déjà rêvé d’invoquer des boules de feux, de faire sortir des griffes de ses poings, de tisser des toiles d’araignées géantes ou de… lancer des boulettes de Falafel ??

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Falafel Man, le détenteur de cet « extraordinaire » pouvoir est un super héros israélien complètement improbable ! Il ne peut pas voler, il n’est pas particulièrement rapide, il a des cheveux oranges vifs, des taches de rousseur et les abdos du Père Noël, mais surtout, il peut tirer de l’huile chaude et jeter des boulettes de falafel sur ses ennemis.

Sa créatrice, Dorit Maya-Gur, amoureuse inconditionnelle de bande dessinée l’a imaginée il y a des années alors qu’elle étudiait à l’école d’art de Dover dans le New Jersey. Et comme beaucoup de super-héros américains ayant reçu leurs pouvoirs à la suite d’accidents malencontreux c’est après un accident de préparation culinaire avec des boulettes de falafel que Maya-Gur invente Falafel Man.

La dessinatrice israélienne a tenu à mettre l’accent sur le concept de « real-life hero » (héros de la vie de tous les jours), avec son personnage un peu loser, fan incontesté de Shwartzenegger et de falafel. « La culture israélienne valorise les héros qui n’ont pas de pouvoirs spéciaux. Ils sont de simples mortels, intelligents, avec de l’initiative et une grande présence d’esprit qu’il emploient pour la protection d’Israël. » avait elle écrit sur un post de blog en 2010.

Le premier fassicule de Falafelman a été vendu à 15 000 exemplaires. Depuis, Dorit Maya-Gur en a écrit quatre supplémentaire, considérés aujourd’hui comme des objets de collection. Un carnet de Falafel Man s’est récemment vendu sur eBay pour 500 $.

Mercredi, le Musée israélien de la bande dessinée à Tel Aviv lancera une rétrospective du travail de Mme Maya-Gur.

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