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Le Parlement israélien a décrété le 30 novembre « Journée annuelle de commémoration de l’exil des réfugiés juifs du monde arabe » provenant notamment : d’Algérie, d’Irak, du Liban, de Libye, du Maroc, de Syrie, de Tunisie, du Yémen… L’histoire de cette destruction de dizaines de communautés juives en terres d’Islam n’a quasiment pas été racontée, ni écrite, ni analysée. Expulsés, poussés au départ, légalement discriminés, spoliés, les Juifs des pays arabes ont, pour 600 000 d’entre eux, trouvé refuge en Israël et, pour 300 000 environ, en Europe de l’Ouest, notamment en France et en Amérique du Nord.

 

Ce jour commémoratif commémore la tragédie des personnes qui ont été forcées de fuir leurs maisons et de quitter les pays où ils vivaient depuis des millénaires, uniquement à cause de leur identité juive.

Les communautés juives perdues du monde arabe

Le 30 novembre, Israël et le monde juif se souviennent du sort de plus de 850 000 Juifs qui ont été expulsés des pays arabes et de l’Iran au 20e siècle. Cette journée commémore la tragédie des personnes qui ont été forcées de fuir leurs maisons et de quitter les pays où ils vivaient depuis des millénaires, uniquement à cause de leur identité juive. Beaucoup ont été privées de leurs biens et beaucoup ont été victimes de violence et de persécution au-delà de la spoliation. L’histoire de l’expulsion de communautés juives entières des terres arabes est une partie importante de l’histoire juive moderne qui a profondément affecté l’ensemble de la nation juive ainsi que la composition démographique de tout le Moyen-Orient et de l’Afrique du Nord.

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