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Le groupe israélien Teva, numéro un mondial des médicaments génériques confronté à de sérieuses difficultés financières, avait de nouveau abaissé ses prévisions annuelles début novembre, conséquence de ventes plus faibles que prévu sur le marché américain des génériques et du déclin des ventes de son médicament phare, Copaxone, contre la sclérose en plaques.

Quelques semaines plus tard, l’ancien fleuron de l’industrie israélienne avait présenté un plan de restructuration douloureux devant lui permettre de faire 3 milliards de dollars d’économies d’ici à fin 2019 et annoncé la suppression de 14.000 emplois dans le monde au cours des deux prochaines années, soit 25% de ses effectifs.

Le groupe se débat depuis des mois avec les retombées de décisions managériales passées et des circonstances défavorables. Il doit par ailleurs se dépêtrer d’une dette évaluée à 35 milliards de dollars.

« Alors même que le programme de réduction des coûts va aider à compenser partiellement le déclin (des bénéfices), le risque lié à son exécution est grand », pointe toutefois Moody’s.

« De plus, nous considérons que la baisse des bénéfices tirés du Copaxone et de ses activités génériques américaines sera sévère », ajoute l’agence, pour qui du reste les efforts du groupe pour se désendetter risquent de prendre plusieurs années.

Source : i24News

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