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NGO Monitor : Amnesty International –matrice de BDS à Durban, 2001– et Ahed Tamimi, l’égérie médiatique Palestinienne, détenue pour violences contre soldats “travaillent ensemble étroitement” à leur auto-promotion

L’adolescente Palestinienne Ahed Tamimi, élevée face aux caméras, entre dans la salle d’un tribunal militaire escortée par le personnel militaire à la prison d’Ofer près de Ramallah, le 15 Jan 2018. Photo: Reuters / Ammar Awad.

Le groupe présumé travailler pour “les droits de l’homme”, Amnesty International et la famille de l’adolescente palestinienne arrêtée pour avoir frapper un soldat israélien “travaillent étroitement ensemble”, accuse le directeur d’un groupe d’observation local, NGO Monitor.

Amnesty a diffusé un communiqué, lundi, qui une véritable entrave à la Justice d’un pays démocratique, condamnant la détention et le procès qui débute, d’Ahed Tamimi, qui a été filmée, pour les besoins de la propagande, en décembre, en train de frapper et de gifler des soldats israéliens -dont aucun n’a répondu à ces agressions caractérisées et flagrantes – sur la Rive Ouest du Jourdain. Tamimi a été arrêtée peu de temps après et elle est détenue en prison dans l’attente de son procès.

Dans son communiqué de presse, Amnesty déclare : “Les autorités israéliennes doivent relâcher immédiatement l’adolescente militante Ahed Tamimi, ont la poursuite de la détention est une tentative désespérée d’intimider les enfants palestiniens qui ose se dresser contre la répression des forces d’occupation… Dans le cadre de la Convention des Droits de l’Enfant, pour laquelle Israël est un pays signataire, l’arrestation, la détention ou l’emprisonnement d’un enfant ne doit être utilisée que comme mesure de dernier recours et pour la période de temps appropriée la plus courte”.

Dans une interview avec The Algemeiner, Gérald Steinberg, fondateur et Président de NGO Monitor, souligne à quel point les revendications d’Amnesty ne sont fondées sur aucune analyse objective des lois internationales.

“C’st une nouvelle dimension de la guerre politiquement orientée menée par Amnesty” (contre Israël), dit-il. “Elle est menée en alliance avec l’UNICEF et des ONG palestiniennes comme [Défense des Enfants de Palestine] et Adameer, qui sont liées à l’organisation terroriste du Front Populaire de Libération de la Palestine.

“Il n’existe pas de base factuelle ni légale à cette campagne”, ajoute Steinberg. “En effet, Israël traite la question des mineurs palestiniens exploités pour nuire, selon les mêmes procédures employées au x Etats-Unis et au Royaume-Uni, par exemple”.

Selon Steinberg, Amnesty a une “longue histoire d’exploitation des droits de l’homme à des fins de propagande anti-israélienne”.

Cette organisation “a joué un rôle dominant dans la mise sur pied de l’infamant forum des ONG à Durban en 2001, qui a lancé une campagne de diabolisation sans précédent”, comprenant la fondation et la promotion du mouvement pour le Boycott, le Désinvestissement et les Sanctions(BDS), déclare t-il. “Ils ont aussi fait pression pour mettre en route le notoire Rapport Goldstone, en 2009 s’appuyant sur de fausses allégations citées par Amnesty International dans ce document, par la suite réfuté par son auteur même. Le dossier Ahed Tamimi n’est simplement qu’un nouvel épisode, dans une longue série d’attaques du même genre visant essentiellement Israël, et un autte effet d’opportunité pour manipuler la façade des droits de l’homme et diffuser une idéologie fondée sur la haine”

“Un grand nombre d’employés d’Amnesty, dans diverses branches de l’organisation, prennent Israël pour cible et certains sont impliqués dans de sérieuses dérives antisémites”,souligne Steinberg. “Par exemple,  Edith Garwood, la spécialiste aux USA de la question “Israel et Palestine’ pour Amnesty, et Alicia Koutsoulieris, coordinatrice de dossiers “Israël et Palestine”pour Amnesty aux USA sont impliquées depuis très longtemps dans des campagnes haineuses, dont la promotion de BDS. Au Royaume-Uni, pour Amnesty, Kristyan Benedict poste des messages antisionistes et antisémites sur les réseaux sociaux.”

La mère de Tamimi a aussi été arrêtée et sa famille est réputée pour son militantisme anti-israélien. Ahed a été systématiquement  lancée, par ses parents, dans les jambes des soldats israéliens depuis qu’elle est un bébé et elle est souvent apparue dans des vidéos mettant n scène ses “attaques”, lui valant son surnom “Shirley Colère”.

Le clan Tamimi en général, avec le père Bassem, à sa tête, dispose apparemment de relations approfondies avec Amnesty et d’autres ONG versant dans l’exploitation de l’enfance à des fins propagandistes antijuives destinées aux Occidentaux en mal de causes à défendre, alias Pallywood.

“Ils travaillent étroitement ensemble”, certifie Steinberg. “Par exemple, en 2015, Amnesty faisait partie des parrains de la tournée de conférences américaines de Bassem Tamimi”.

Quand on lui demande si Amnesty escompte bien poursuivre ses campagnes capitalisant sur le profil de Tamimi, Steinberg réplique simplement : “Les militants de ce réseau ou présents sur d’autres réseaux continueront d’exploiter ce filon aussi longtemps qu’il pourra générer et captiver les gros titres”.

avatarby Benjamin Kerstein

INTERVIEW

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3 Commentaires

  1. elle n’est pas devenue ;elle l’est depuis fort longtemps comme d’autres organismes comme l’unicef etc….;pourquoi ne s’occupent ils pas des chrétiens d’orient ;des massacres du darfour ;des exactions et des massacres contre des populations arabes du moyen orient etc ….qui continuent dans la plus totale indifférence!!!!!!!

  2. L’exploitation victimaire et la mise en danger délibérée d’enfants dans un but de propagande est un crime de guerre au même titre que le recrutement d’enfants soldats. Pas étonnant qu’on retrouve les idéologues qui sont derrière ces crimes dans des affaires de pédophilie (ex: Ezra Nawi, militant de B’tselem)

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