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L’Assemblée nationale a commencé ce lundi à examiner le projet de loi asile et immigration. Le ministre de l’Intérieur a défendu le texte, contesté jusque ans les rangs de la majorité. 

L’Assemblée a entamé lundi soir l’examen du projet de loi asile et immigration, le gouvernement plaidant l' »urgence » à agir avec ce texte controversé qui met la majorité à l’épreuve, et contient pour les oppositions des mesures « laxistes » ou « dangereuses ». La loi a « trois objectifs majeurs: une immigration maîtrisée, un droit d’asile effectif, une intégration réussie », a affirmé le ministre de l’Intérieur, Gérard Collomb, à l’ouverture des débats en première lecture. 
    
Dans un hémicycle clairsemé, il a évoqué la « crise migratoire » en Europe et mis en avant la saturation en France des hébergements d’urgence, qui conduit à une situation « indigne des traditions d’accueil de la France, et de plus en plus difficile à vivre pour un certain nombre de nos concitoyens ».  « Il y a donc urgence à réagir face à une situation qui se dégrade d’année en année », a-t-il lancé.

Un projet de loi très critiqué 

Critiqué depuis des mois par les associations, le projet prévoit notamment de réduire à six mois les délais d’instruction de la demande d’asile, pour entamer rapidement le travail d’intégration des réfugiés, et à l’inverse de faciliter la reconduite à la frontière pour les déboutés.

La France a enregistré plus de 100.000 demandes d’asile l’an dernier, soit une hausse de 17,5 % par rapport à 2016. Le projet de loi est critiqué au sein même de la majorité, malgré les efforts…

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