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Le chef de l’État a confirmé, ce mardi, que son projet de service national comporterait bien une partie obligatoire, malgré les doutes sur le financement d’une telle mesure.

Emmanuel Macron persiste et signe. Le président de la République, lors de sa rencontre ce mardi avec la presse présidentielle, a assuré son intention de créer son service national. Un rendez-vous qui, alors que des divergences se faisaient sentir au sein même de la majorité, comportera bel et bien une partie obligatoire de trois à six mois.  

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Face à la polémique naissante sur le coût d’un tel dispositif, le président a tenté de déminer. Ce service, qui pourra avoir une partie « civique », « aura un coût mais je ne pense pas qu’il soit prohibitif. Il ne s’agit pas de recréer des casernements massifs », a déclaré le chef de l’Etat. 

Cacophonie au sommet de l’État

Ces derniers jours, plusieurs ministres n’avaient pas pu cacher leur différence de conception vis-à-vis de ce dispositif. Gérard Collomb plaidait pour un service national « obligatoire ». Il avait ainsi contredit la ministre des Armées Florence Parly pour qui ce dispositif « n’aura probablement pas un caractère obligatoire, au sens où les gendarmes viendraient rechercher le réfractaire », mais que l’exécutif chercherait « à (le) rendre attractif pour les jeunes afin qu’ils soient incités à le réaliser ».  

Lundi, le président LREM de la commission de la Défense à l’Assemblée Jean-Jacques Bridey doutait de la faisabilité d’un service national obligatoire. En particulier pour les personnes majeures, craignant un recours devant la Cour européenne des droits de l’Homme sur le fondement de l’atteinte à la liberté d’aller et de venir. 

Éviter une « rupture » dans le parcours des jeunes

Dans un récent rapport remis au ministre de l’Éducation nationale Jean-Michel Blanquer, le Conseil d’orientation des politiques de jeunesse (COJ) a lui aussi préconisé que ce service ne soit pas obligatoire afin d’éviter « une rupture » dans le parcours scolaire, professionnel ou dans la vie personnelle des jeunes.  

Interrogé ce mardi matin sur le sujet sur les ondes de Radio classiq…Lire la suite sur L’Express.fr

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