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On nous tape un scandale parce que des journalistes ont été blessés et tués par des tirs de Tsahal et évidemment, ça permet de remettre en cause la démocratie israélienne et de faire passer Israël pour un pays d’extrême-droite, nationaliste, fasciste, raciste, etc.

Alors en premier lieu, si vous voulez bien, je souhaiterais donner quelques conseils tactiques (et de bon sens) aux journalistes, issu de ma petite expérience d’instructeur de réservistes:

-Le feu ennemi a priorité de passage sur tout le reste.
-Si l’ennemi est à portée, vous l’êtes aussi.
-Ne partagez jamais la tranchée avec quelqu’un de plus brave que vous.
-Ne soyez pas trop voyants, ça attire les balles.
-Tout ce que vous faites peut vous faire tuer… Même si vous ne faites rien.
-Si votre attaque se déroule bien, c’est une embuscade.
-Si votre avance est rapide, c’est que vous êtes dans une ambulance.
-Essayez de paraître sans importance… L’ennemi est peut-être à court de munitions, et ne voudra peut-être pas gaspiller ses balles sur vous.

Vous allez me dire: ce sont des conseils de combat! Ça ne s’applique pas à des journalistes.

Eh bien si.

Quand on se met du côté du Hamas, on se place volontairement sous l’emprise d’une organisation terroriste qui pratique une censure bien sévère et violente. Soit on dit et montre ce que le Hamas veut dire et montrer, soit on va avoir des problèmes et, au mieux, on est tricard dans la Bande de Gaza pour longtemps. En sachant cela, qui est une évidence criante, un journaliste qui veut montrer le point de vue du Hamas se place volontairement dans un rôle de relais de propagande et donc de militant officieux du Hamas, pas de journaliste. A ce titre, il est un militant et même un milicien comme un autre et ne relève plus de la liberté de la presse.

En 2018, c’est une évidence démontrée: les photos, les films et textes de propagande pro-palestiniens sont des munitions utilisées contre Israël. Les appareils photos, caméras, stylos et ordinateurs utilisés pour délégitimer Israël et répandre des mensonges qui justifient le terrorisme et la violence antisémite qui fait des morts jusque dans les rues de France sont donc des armes par destination. Je le répète: les mots et les images tuent. C’est en partie les images de Charles Enderlin en 2000 qui ont déclenché la Seconde Intifada, résultant sur plusieurs milliers de morts israéliens et palestiniens. Les mensonges véhiculés par l’antisémitisme ont bien entendu mené à des pogroms, des persécutions et jusqu’à la Shoah mais aussi plus récemment, à la mort de toutes les victimes juives du terrorisme islamiste en France.

Donc, les pro-palestiniens antisémites qui peuplent les rédactions des agences de presse et des médias, vous avez beau faire FOMEC derrière votre carte de presse, personne n’est dupe. Vous n’êtes pas des journalistes neutres et impartiaux, vous êtes des engagés volontaires au service des Nationaux-Socialistes du Fatah ou des Suprémacistes Islamistes du Hamas et vous provoquez des morts avec vos images adroitement tronquées et vos mensonges savamment distillés.

Donc arrêtez de pleurer à l’atteinte à la démocratie, assumez votre engagement et acceptez de prendre des balles. C’est vrai que ça a une fâcheuse tendance à arriver quand on s’engage aux côtés d’organisations terroristes.

Pug

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