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Le 19 novembre 2019 à 19h30, le KKL de France organise une conférence exceptionnelle sur la mission spatiale lunaire Beresheet, en présence de Ariel Gomez, ingénieur et membre de l’équipe opérationnelle de la sonde lunaire israélienne Beresheet.

Ariel Gomez, ingénieur systèmes, est membre de l’équipe SpaceIL. A ce titre, il a participé à toute l’élaboration du projet et a suivi la navigation point par point. Il a été formé aux métiers de l’ingénieur au Lev Academic Center, à Jerusalem (Jerusalem College of Technology – JCT).

La première sonde israélienne à destination de la Lune distant de 384.000 km de la Terre, développée par une entreprise privée, s’était écrasée à l’atterrissage, « mais la mission dans son ensemble a été une immense réalisation car Beresheet avait réussi à se mettre en orbite lunaire » souligne Noah Dana-Picard, du Lev Academic Center.

Cette conférence se tiendra à la mairie du 9ème arrondissement, 6 rue Drouot, Salle Rossini, en partenariat avec l’OSM, organisation sioniste mondiale et le FOSF.

Inscriptions : 0142868888 – communication@kkl.fr

Lire aussi :

Lev Academic Center (Jérusalem) : la sonde lunaire Beresheet et le Chabat

Pr Noah Dana-Picard (Lev Academic Center, Jérusalem) : Bereshit en orbite lunaire, déjà une immense réussite

A savoir :

« Le projet impliquait d’autres partenaires internationaux : SpaceIL communique avec la sonde grâce à des antennes de la Swedish Space Corporation. La Nasa avait mis à disposition son Deep Space Network pour renvoyer sur Terre les données récoltées par Beresheet et a installé un rétro-réflecteur laser sur la sonde afin de tester son utilisation pour la navigation spatiale. Le projet avait débuté dans le cadre du Google Lunar XPrize qui, en 2010, voulait récompenser de 30 M$ le premier appareil privé à alunir avant mars 2018. Aucun candidat n’y était parvenu à temps, mais l’équipe israélienne avait poursuivi la démarche et acheté une place dans la fusée de SpaceX. La Nasa a aussi lancé le projet d’une station en orbite lunaire, censée être terminée en 2026, afin d’organiser le retour d’astronautes sur le sol lunaire en 2028. La Lune est perçue comme une étape intermédiaire en vue de l’envoi d’humains sur Mars, après 2030 au plus tôt. ». (Sciences et Avenir)

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