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Bonjour Chers auditeurs de RadioJ, des news en vrac…

1. SANTE. Du 25 au 28 mars 2019 se tiendra à Tel Aviv la 5ème édition de la conférence et de l’exposition MEDinIsrael 2019, l’évènement consacré aux dispositifs médicaux et aux technologies de l’information en santé.

L’événement phare dans le domaine de la santé numérique en Israël met en avant des réalisations exceptionnelles et les avancées à venir dans le secteur de la santé.
Cet événement a pour but de promouvoir l’utilisation des technologies nouvelles dans les soins de santé pour un avenir avec des perspectives toujours plus grandes. L’objectif final est de permettre une meilleure collaboration au-delà des frontières et des secteurs entre des partenaires potentiels.

Avec la participation de plus de 400 exportateurs israéliens de dispositifs médicaux, représentant une très grande variété de domaines de la santé, MEDinISRAEL est l’un des événements internationaux les plus importants dans le secteur des dispositifs médicaux et des technologies d’informatique médicale, à destination des entreprises et des professionnels de santé.

2.SCIENCES. Une très bonne nouvelle pour la coopération scientifique franco-israélienne. Weizmann Institute of Science de Rehovot et Institut Curie de cancérologie de Paris, qui collaborent depuis déjà 15 ans, ont conclu un partenariat historique vendredi 22 mars dans le domaine de la biophysique. Cet accord vise à organiser des programmes de recherche entre les 2 instituts, des échanges scientifiques et un symposium Curie-Weizmann organisé tous les 2 ans. Une très bonne nouvelle pour la recherche contre le cancer.

3. 3D. L’utilisation de l’impression 3D répond à certaines demandes et tendances fortes du textile et de l’habillement: personnalisation, petites séries, processus de fabrication plus durable…. Quelques créateurs, dont des Israéliennes, ont montré le potentiel du procédé, comme Danit Peleg, créatrice de mode basée à Tel-Aviv.

Reconnue par Forbes comme l’une des 50 meilleures femmes d’Europe dans Tech, citée dans Vogue ou dans le New York Times, elle a créé une veste customisable online et entièrement imprimée en 3D. «La technologie doit encore faire face à de nombreux challenges […] Je crois qu’un jour, nous pourrons télécharger nos vêtements et les imprimer directement à la maison»,  a-t-elle cependant prédit dernièrement sur le site Fashionista. C’est la finalité ultime du procédé.

Noa Raviv est une créatrice de mode israélienne connue pour son utilisation des motifs de grille et de l’impression 3D dans ses créations de haute couture.  Elle a collaboré avec «Stratasys», l’un des plus grands fabricants d’imprimantes 3D au monde, et a développé une ligne qui figurait dans l’exposition très attendue et très prisée des stars, «Manus x Machina: la mode à l’ère de la technologie»  au Musée métropolitain d’art de York (MoMa).

Pour les chaussures, avec l’aide de Stratasys, c’est la designer Ganit Goldstein qui se distingue le plus et elle a produit une chaussure de mode tissée imprimée en 3D. La pièce fait partie du projet Between the Layers, qui comprend de nombreuses chaussures et vêtements imprimés en 3D. Encore une fois, en matière d’innovation et d’impact durable sur l’avenir du design de mode, Israël est très présent.

4. BIOTECH. La start-up de biotechnologie strasbourgeoise Defymed a noué un accord de collaboration avec la société israélienne Kadimastem (32 personnes). Leur projet commun, Encapsulin, vient de remporter l’appel à projets européen Eurostars et bénéficie à ce titre d’un financement à hauteur de 200 000 € (sur un montant global d’1,25 M€).

Elles ont su conjuguer leurs deux technologies – le dispositif médical de Defymed associé aux cellules souches à visées régénératrices de Kadimastem – pour proposer une innovation de rupture dans le traitement du diabète, « avec de premiers résultats très prometteurs », en phase préclinique, annonce Séverine Sigrist, présidente de Defymed.

« À l’occasion d’un roadshow en Israël il y a un an, on a été très impressionnés de voir la forte capacité de financement des biotechs là-bas, avec un esprit d’ouverture aux collaborations. Nous avons trouvé qu’ils étaient très en avance dans le domaine de la thérapie cellulaire. Il y a une vraie volonté des pouvoirs publics à faciliter le développement de ces projets, alors que le processus est beaucoup plus complexe en Europe », indique Séverine Sigrist.

Celle-ci a déjà noué des contacts avec d’autres biotechs israéliennes « pour d’autres cellules et d’autres dispositifs médicaux ». Le frein des biotechs israéliennes est, selon elle, leur difficulté à changer d’échelle. « Dans le Grand Est, on a déjà des outils pour simuler un environnement de production à échelle réduite : par exemple Merck et son M Lab ou l’usine école Ease, pointe-t-elle. Il y a ici un accompagnement qui est proposé dans l’industrialisation des process. L’association de nos forces peut donc être réellement payante ». Créé en 2011, DEFYMED est une entreprise qui développe et commercialise des dispositifs médicaux bioartificiels implantables, pour des applications thérapeutiques diverses avec pour premier focus : le diabète de type 1. Forte de ses compétences en dispositifs médicaux bioartificiels, DEFYMED a été plusieurs fois récompensées par des prix prestigieux au niveau national et international.

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