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Ce n’est pas un hasard si Israël est bien positionné dans l’adtech mondiale. Sur les 5000 à 6000 start-up actives du pays, 600 environ seraient spécialisées sur les problématiques marketing et publicité. Et pour cause. Au niveau mondial, le secteur est actuellement mobilisé autour d’un enjeu central: la fiabilité et donc la sécurité du marketing en ligne. Les chiffres varient selon les sources mais, en gros, la moitié des investissements en ligne seraient au pire inopérants, au mieux inefficaces. Les questions de visibilité et de «brand safety», c’est-à-dire l’assurance d’une publicité vue dans un environnement de bonne qualité, sont devenues les priorités des directeurs marketing et des agences.

Les start-up à Tel-Aviv y répondent en partie. Le parcours militaire des Israéliens entrepreneurs les conduit en effet naturellement à s’intéresser à ces sujets. C’est notamment le cas de Cheq Technologies, dont la valorisation est en train de grimper en flèche. (Le Figaro)

L’expression anglaise « ad tech » ou « adtech » fait référence aux technologies publicitaires utilisées dans le domaine de la publicité digitale ou aux acteurs spécialisés proposant ces technologies.

LE PLUS. Le terme d’ »ad tech » a d’abord été initialement utilisé pour désigner les éditeurs et solutions d’ad serving autour des années 2000 avant de regrouper désormais un très grand nombre d’acteurs appartenant à l’écosystème technologique de la publicité digitale (Adexchange, trading desk, SSP, Retargeter, Vérification publicitaire, DMP, etc) L’environnement des adtechs est de plus en plus complexe et mouvant et il gagne les médias « traditionnels » qui se digitalisent. Par analogie avec le terme d’adtech on parle également de « martech« . Le Lumascape, une célèbre représentation de la richesse et de la complexité de l’environnement adtech :

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