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En Israël, des milliers de femmes souffrent en silence de la violence quotidienne : physique, verbale ou économique. Elles se taisent parce que parfois elles ne trouvent pas la force physique ou mentale de sortir du cycle de la maltraitance, ou simplement parce qu’elles veulent croire que cela ira mieux demain. Aussi, la responsabilité d’aborder cette question incombe-t-elle à la Knesset et celle de délivrer la parole des victimes revient-elle à la société tout entière.

La violence quotidienne reste la routine de beaucoup de femmes en Israël. Malheureusement, pour beaucoup d’entre elles, la possibilité de quitter le cercle de la maltraitance semble presque nulle. En effet, le pays a beaucoup de retard dans la gestion de ce mal qui revêt des formes multiples, pas seulement physique mais aussi psychologique ou économique.

Les victimes ont souvent du mal à rompre avec le partenaire brutal, généralement parce qu’elles ne veulent pas casser la cellule familiale ou se mettre en précarité financière. Parfois, le sentiment de « ça va aller » prend le dessus et la vie elle-même l’emporte sur le désir de sortir du cycle infernal.

Or le phénomène de la violence faite aux femmes s’avère un problème global qui concerne l’ensemble de la société. Celle-ci devrait être là pour elles afin d’empêcher le prochain drame.

En effet, la collectivité a le devoir d’intervenir et de prêter assistance dans les affaires privées ou d’aider les organismes sociaux, tels que les centres de soutien ou les refuges pour victimes qui font un travail essentiel. Il parait aussi très important de dire aux femmes qu’elles ne sont pas coupables, qu’elles ne sont pas seules, que quelqu’un les épaule et les accompagne afin qu’elles décident d’en finir avec la violence pour avancer, elles et leurs enfants, vers un avenir meilleur.

Source : http://israelmagazine.co.il

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