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L’Unesco a marqué en mai la Journée Internationale de la liberté de la presse. Pour Israël, la problématique est plutôt celle de la liberté de présenter au monde son vrai visage et pas celui, trop réducteur, qu’en donnent souvent les médias.

A l’occasion des 70 ans de l’Indépendance d’Israël, les journaux et médias électroniques du monde ont été nombreux à proposer des éditions spéciales pour l’occasion. Mais pour un article sur l’innovation et la vitalité créative d’Israël, combien de sujets sur le conflit israélo-palestinien ? Comme si le pays ne pouvait se définir autrement ou au-delà.

Une situation souvent frustrante pour les journalistes israéliens, correspondants de médias étrangers, qui souhaiteraient parler de culture, de société ou même d’économie et dont les propositions de sujets restent lettre morte, alors qu’un article sur la paralysie du processus diplomatique ou les risques d’escalade face aux Palestiniens suscitera plus volontiers l’intérêt des rédactions.

Dans ce contexte, c’est souvent la presse juive qui devient le relais et le lieu d’une expression plus complète de la réalité  d’Israël. Ces organes sont considérés comme « mineurs » ou « engagés » par leurs homologues généralistes, quand ils ne les disqualifient pas au nom du « communautarisme ». Ces médias juifs sont pourtant les seuls à donner une large couverture à Israël, proposant des facettes délaissées par les autres.

La presse juive, à l’image de la presse israélienne, est libre de parler d’Israël à tous ceux qui sont prêts à la lire. Elle est plurielle et professionnelle. Tous les débats qui occupent la société israélienne y ont leur place. Parce qu’Israël fait partie de l’identité juive, mais aussi de celle du monde, il faut que toute la presse suive son exemple. La liberté de parler d’Israël aussi en termes positifs fait partie de la mission du journaliste. Elle ne devrait pas se limiter à la presse communautaire.

Source : actuj.com

Auteur: Pascale Zonszain

1 COMMENTAIRE

  1. Comment voulez vous que cette presse si critique à l’égard d’Israël puisse publier des articles favorables à ce pays ? L’on peut même se demander si, pour une part, ce parti pris contre Israël ne serait pas animé par la jalousie. Reconnaître par exemple qu’Israël est dans le top 5 des pays en pointe dans le domaine de l’intelligence artificielle, j’imagine que cela ne doit pas être facile.

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