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Facebook a récemment créé la polémique en refusant de retirer des réseaux sociaux un montage visant à discréditer la présidente démocrate de la Chambre des représentants Nancy Pelosi et qui donnait l’impression que cette adversaire acharnée du président Donald Trump était ivre. Facebook avait alors refusé de censurer ce contenu, malgré les appels répétés de responsables démocrates, arguant “que le bon équilibre entre la promotion de la liberté d’expression et d’une communauté sûre et authentique est de réduire la distribution de ‘fausses informations’”. Neil Potts, l’un des directeurs de Facebook, avait même assuré à l’époque qu’il aurait laissé la vidéo en ligne si, au lieu de Nancy Pelosi, elle avait tourné en ridicule… Mark Zuckerberg.

Deux deux artistes britanniques (Bill Posters et Daniel Howe) l’ont pris au mot et se sont tournés vers Canny IA, une agence israélienne de publicité, spécialisée dans l’utilisation de l’intelligence artificielle. Ces publicitaires geeks ont utilisé un algorithme maison capable de transformer n’importe quel enregistrement audio en vidéo d’une personne qui semble prononcer ces paroles et les internautes ont pu voir un Mark Zuckerberg (presque vrai) revendiquant de s’inspirer de Spectre, l’organisation criminelle décrite dans James Bond.

Avant de s’attaquer à Mark Zuckerberg, cette start-up israélienne avait déjà démontré l’efficacité de sa technologie en faisant chanter “Imagine” de John Lennon à plusieurs dirigeants, de Justin Trudeau à Kim Jong-un, en passant par Donald Trump.

Tous leurs “deepfakes” créént une illusion de réalisme qui n’est pas encore parfaite, ont reconnu les publicitaires de Canny IA au blog Fxguide, mais la technologie est déjà au point et peut-être que d’ici l’élection présidentielle américaine de 2020, cette barrière technologique n’existera plus, au risque de déstabiliser le processus démocratique encore plus que les “fake news” en 2016.

Logique avec lui-même, le réseau social a refusé de faire disparaître cette “fake news”, dépeignant leur patron en disciple d’un méchant de cinéma,

Source : France24 & Israël Valley

1 COMMENTAIRE

  1. Ha ! Tiens donc ? Ainsi, dans le silence absolu de tous les merdia du monde, ZUCKERBERG aurait permis la critique d’une déjection démocrate américaine (la pouffiasse à déchets PELOSI) sur Facebook ?

    On comprend ce silence des merdia, vu l’acharnement anti-TRUMP sévissant sur Fancebook.

    Mais pourquoi relier le rôle très indirect, d’une entreprise de technologie de pointe israélienne, dans ce qui est présenté comme la défense d’une pourriture « antisioniste » ?

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