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Tout, absolument, tout oppose nos parents et grands-parents, les Juifs des années 30 à 42, à la clique Islamistophile d’Esther Benbassa, Jean-Luc Mélenchon, ces résistants de la 25ème heure et néo-collabos des Frères Musulmans du CCIF, ceux qui appelaient au boycott et à l’ostracisme contre Charlie-Hebdo, ou d’autres radicaux qui ont poussé des cris de joie sous la cape, lors du massacre aux mains des frères Kouachi, ou de Coulibaly.

L’événement du 10 novembre dans les rues n’est rien d’autre qu’une entreprise de blanchiment et de deal de fausse monnaie idéologique, comme disent les trafiquants d’opium du Peuple. Tout sonne faux, de la récupération de l’étoile jaune, à ces slogans d’identification aux Juifs du temps de la déportation, comme pour mieux travestir l’extrémisme de l’antisémitisme musulman actuel. Du voile exhibitionniste, revendicateur et revanchard, à sa transformation en drapeau aux trois couleurs comme pour mieux se l’accaparer sans jamais le mériter.

De s’être prêtée à cette mascarade d’inversion des symboles, des valeurs et des questions, Esther Benbassa, en flagrant-délit d’inauthenticité, ne peut pas perdre une crédibilité qu’elle n’a jamais eue, mais chute au degré zéro de l’indignité. Au lieu de rappeler ce qu’a été l’histoire pour conserver des points de repère stable, à commencer par l’immense travail sur eux-mêmes de nos parents et grands-parents, qui ont transmis leur itinéraire vers la mort, avec pudeur, dignité, retenue, la Sénatrice écolo (on se demande bien de qui ou de quoi) singe nos morts, se moque de leur parcours ; finalement, elle se ridiculise avec ses comparses, en passant leur vie à pleurer sur leur propre sort de sous-privilégiés de la CAF, dont la France prend tellement soin. Toujours bons à se victimiser avant d’avoir mal.

D’abord, les Musulmans qui défilent “contre l’Islamophobie”, auraient pu tout aussi bien défiler contre la germanophobie ou l’anti-Nazisme de l’avant ou l’après-guerre, c’est-à-dire cette détestation, ce dégoût ou cette crainte, tout simplement, qu’ont pu éprouver certains, après les razzias des troupes allemandes dans toute l’Europe. A un degré certes “moindre”, une autre terreur s’est abattue sur la France et sur l’Europe, ces dernières années 2015 et, de façon générale, depuis le 11 Septembre en Amérique, Merah en France, et ainsi de suite.

Le terrorisme musulman est équivalent à un totalitarisme, le troisième vécu en Europe, après le Nazisme, le Communisme et désormais, l’Islamisme. De cela, si frais dans nos mémoires, ils auraient dû commencé par ne pas s’épargner une nécessaire auto-critique de leurs textes meurtriers, par faire repentance, esquisser un discours d’explication et d’excuse, à l’égard de leurs compatriotes non-Musulmans et tout autant “victimes” qu’eux.

Au lieu de quoi, ils ont préféré faire hurler Allah W’Akbar (comme dans la vidéo ci-dessus), en pleines rues de Paris. Ceci équivaut à un cri de ralliement qui n’a pas grand chose à envier à l’historique “Heil Hitler” des cohortes brunes. Et d’ailleurs, on a retrouvé ce salut nazi dans le cortège d’hier 10 novembre, dimanche noir pour la démocratie, perdu au milieu des forêts de drapeaux palestiniens, affiliés au Hamas génocidaire, des bras tendus par des êtres sans visage, lâchement masqués derrière des femmes voilées.

Ce mouvement invasif d’hier, à force de détournement de mémoire, laissera sans doute des traces : celui d’un énorme coup de force symbolique, cherchant, au culot, à supplanter l’histoire des Juifs comme l’histoire récente de cette France contemporaine endeuillée dans ses trois couleurs du 13 novembre (le Bataclan). C’est sûrement cet événement que Benbassa et sa clique d’Islamistes endimanchés ont cherché à éclipser dans nos mémoires, en travestissant les bourreaux de la veille en victimes du présent.

Benbassa, Mélenchon, et leurs acolytes instrumentalisés Musulmans, vous êtes obscènes et sans vergogne. Vous nous extorquez ce que nous avons de plus cher, la condition sine qua non de notre survie, cette histoire pleine de sang et de larmes et ces vies qui nous ont été volées, arrachées,

ce père alors âgé de dix ans la main sur le cœur, planquant l’étoile jaune, au moment du passage de la police française chez la concierge qui le cachait, en juillet 42.

Nous n’avons, par conséquent, aucune culture, aucun patrimoine historique à partager.

J’irai cracher sur vos tombes comme vous crachez sur les miens qui n’en ont jamais eu.

Par Marc Brzustowski

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