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Les nouvelles pépites de l’informatique en Israël nous viennent tout droit des grandes écoles d’ingénieurs occidentales. Ces dernières forment les petits geeks d’aujourd’hui. De véritables MacGyver de la cyber-sécurité de demain.

Des moyens exceptionnels sont mis en œuvre pour transformer des étudiants certes motivés, en cadors de l’informatique. Car on le sait, tout féru de technologie et d’informatique rêverait d’être appelé par les grands noms du high-tech. Mais bien souvent, ils finissent dans de petites start-ups qui ont du mal à se faire un nom avec le temps.

Prenons le cas d’IsraëlTech. Qui sont les penseurs de ce programme ? Ce sont deux excellents connaisseurs dans le domaine.

Il s’agit de Raphaël Ouzan et Oren Toledano. L’un est le créateur de BillGuard et l’autre un ancien de Tsahal qui a servi durant dix années au sein d’une unité des renseignements. Oren Toledano ancien directeur de l’Agence juive, a parlé de son projet au fondateur de l’entreprise spécialisée dans la sécurisation des cartes de crédit. La suite a demandé un certain travail.

S’en est suivie une collaboration avec Massa, l’Agence juive, une étroite collaboration avec le Premier ministre ainsi qu’avec quelques grands noms de la tech mondiale à savoir PayPal, Intel, Checkpoint, … Un gros projet donc qui a donc porté ses fruits.

De 5 heures du mat à 23 heures

Le programme accueille des participants bacheliers de 18 à 30 ans. Certains des candidats de la précédente promotion ont déjà acquis de l’expérience par le passé. Souvent dans des domaines très techniques tels que l’analyse d’entreprise ou le software engineering.

Et il faut en vouloir ! Avec un planning quotidien qui débute à cinq heures du matin et se termine généralement à vingt-trois heures. Autant dire que les journées ne sont pas si faciles pour les étudiants venus pourtant d’écoles prestigieuses comme Harvard, Oxford ou Polytechnique à Paris. Leur persévérance, si elle s’avère ambitieuse, peut s’avérer fructueuse pour la suite de leur carrière.

Cinq mois de formation à ce rythme puis cinq autres mois en stage dans une des entreprises partenaires du programme. Il n’est pas étonnant que les grandes entreprises du monde entier s’arrachent les compétences de ces jeunes formés à la dure. En fin de cycle, les étudiants sont promus à un avenir serein et riche en expérience.

Par Nathaniel Benfredj avec Rédaction de Coolamnews

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