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EUROPE, STOP OU ENCORE ? – Ce lundi soir, à moins de deux semaines des élections européennes, LCI organisait une “Grande confrontation” entre Eric Zemmour et Daniel Cohn-Bendit. Protectionnisme, fiscalité, citoyenneté, immigration, les débats entre les deux hommes aux convictions diamétralement opposées ont été intenses. La preuve par six.

Deux visions de l’Europe se sont affrontées pendant plus de deux heures et demi ce lundi soir sur LCI. A deux semaines des élections européennes, Daniel Cohn-Bendit et Eric Zemmour ont échangé sur le devenir du Vieux continent.

Entre idéologies divergentes, passe d’armes et arguments qui ont fusé, l’ancien député européen écologiste a croisé le fer avec l’intellectuel de droite sur plusieurs thématiques. On vous résume cette soirée événement en six séquences fortes.

Alors qu’on apprenait ce lundi que Marine Le Pen avait proposé à Eric Zemmour d’être candidat du Rassemblement National pour les Européennes, ce dernier a réagi sur LCI : le polémiste a expliqué avoir refusé cette proposition car il avait “envie de continuer un combat culturel et idéologique “.

De plus, il dit de pas avoir souhaité “rentrer dans une bataille électorale.” Et pour cause, selon l’essayiste, il faut “un grand rassemblement des droites, et même des populistes”.

Entre un Eric Zemmour attaché aux frontières, aussi bien sur le plan identitaire qu’économique, et un Daniel Cohn-Bendit, europhile assumé, les oppositions ne pouvaient qu’être exacerbées. C

ela s’est fait sentir sur la question épineuse du protectionnisme : “Evidemment les gens de la Commission nous ont expliqué depuis vingt  ans que le protectionnisme c’était mal. J’attends un mea culpa de tous les gens comme vous. Ça je l’accepterais, car on peut se tromper”, a lancé Eric Zemmour à son adversaire du soir.

Une amende honorable que ce dernier finira par lui faire : “Il y a eu une faillite à plusieurs niveaux. Moi je ne suis pas quelqu’un qui dit qu’il n’y a pas eu un tas d’erreur dans la construction européenne, c’est vrai. Admettons, je fais mon mea culpa : le libre échange a souvent été exagéré. On n’a pas compris assez vite la nécessité de régulation sociale et écologique. Je ne veux pas me battre en disant : ‘On a toujours eu raison’.”

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