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All 435 seats in the House of Representatives and 35 seats in the Senate are at stake in the midterm election MANDEL NGAN (AFP)

Le Sénat américain a approuvé mardi à une large majorité une mesure controversée censée permettre aux autorités publiques de rompre tout lien financier avec des entreprises boycottant Israël, mais l’adoption de cette loi à la chambre basse, à majorité démocrate, reste incertaine.

Présenté par le sénateur républicain Marco Rubio, ce texte vise à “combattre” le mouvement mondial BDS (Boycott, Désinvestissement, Sanctions) appelant au boycott économique, culturel ou scientifique d’Israël pour dénoncer l’occupation israélienne des territoires palestiniens.

Il permettrait à “un Etat ou un gouvernement local d’adopter des mesures pour désinvestir leurs actifs du capital d’entités utilisant des boycotts, désinvestissements ou des sanctions pour influencer les politiques d’Israël”.

Ce texte entre dans le cadre d’un projet de loi plus large sur la “sécurité au Proche-Orient” qui a été voté au Sénat par 77 voix pour et 23 contre.

Il autorise en outre “une assistance et des transferts d’armes à Israël”, élargit la coopération militaire avec la Jordanie et inclut de nouvelles sanctions contre la Syrie.

Les quatre sénateurs démocrates candidats à la présidentielle de 2020 ont voté contre: Elisabeth Warren, Kirsten Gillibrand, Cory Booker et Kamala Harris.

Le projet de loi doit désormais être soumis à la Chambre des représentants, où certains démocrates s’y opposent en citant le droit “constitutionnel” au boycott. Lire la suite

lefigaro.fr

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