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Les avocats des parties civiles ont demandé jeudi après-midi que l’affaire Sarah Halimi soit traitée comme un attentat terroriste lors d’une conférence de presse à Paris visant à mettre en cause la gestion du dossier par les institutions judiciaires et la juge d’instruction.
Selon Gilles-William Goldnadel, le magistrat instructeur a présenté « une réticence idéologique à reconnaitre qu’il s’agit d’un crime antisémite. »
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Les avocats ont pointé du doigt ce qu’ils ont nommé « les difficultés extraordinaires » rencontrées durant ce procès et le temps qu’il a fallu pour que la juge d’instruction reconnaisse le caractère antisémite.
Il a été précisé, durant la conférence qui a duré 30 minutes, que la juge d’instruction n’a pas autorisé de reconstitution alors qu’il s’agit d’une procédure systématique dans les affaires criminelles.
Les avocats des parties civiles ont également rapporté que la juge d’instruction a demandé la contre expertise du second rapport psychiatrique qui concluait à une responsabilité partielle de Traoré le soir du meurtre en raison d’une « altération du discernement ».
Les avocats ont mis en cause le « caractère absolu du manque de discernement » conclu dans le second rapport, car selon eux, Traoré est responsable de ses actes.
Cette conférence a eu lieu au lendemain de la publication du nouveau rapport d’expertise psychiatrique qui assure que le meurtrier présumé de Sarah Halimi, Française juive de 65 ans défenestrée en 2017 aux cris d’ »Allah Akbar », n’était pas conscient de ses actes.
Ces nouvelles conclusions rendent cette fois l’auteur du meurtre pénalement irresponsable et pourraient mener à un non-lieu.
Dans la nuit du 3 au 4 avril 2017, Kobili Traoré a été pris d’une « bouffée délirante aiguë », liée à une forte consommation récente de cannabis, qui a altéré le discernement du jeune homme sans pour autant l’abolir.
Cette nuit-là, Kobili Traoré, 28 ans, s’était introduit chez sa voisine, au troisième étage d’un immeuble de logements sociaux dans un quartier populaire de Paris, Belleville. Aux cris d’ »Allah Akbar », entrecoupés d’insultes et de versets du Coran, ce jeune musulman l’avait rouée de coups sur le balcon, avant de la précipiter dans la cour.
Source :
https://www.i24news.tv/fr/actu/international/europe/179323-180712-l-affaire-sarah-halimi-doit-etre-traitee-comme-un-attentat-terroriste-avocats

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