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Petit traité de suprématisme : « Nous les Algériens, on est au-dessus de tout, on est la race aryenne des Maghrébins ». Ces propos sont ceux de Melha Bedia, sœur de Ramzy Bedia @ericetramzy, Française au demeurant. A lire dans le magazine communautaire @Gazellemag


Les Nazis et l’Algérie française
Mohamed el-Maadi est le Fils du Caïd Mahfuz al-Ma’adi, Bachagha, commandeur de la Légion d’honneur et d’une française, Mohamed El Maadi fut, comme Mohammedi Said ou encore Mohamed Begdane (alias « Jean le Manchot », ancien des Brigades internationales qui se faisait appeler « von Kerbach »), un membre de la Gestapo, qui collabora activement avec les Nazis pendant l’occupation.

Il quitte l’armée en 1936 puis dans la première période de l’occupation allemande milite au Mouvement social révolutionnaire, fondé par d’anciens cagoulards. Il devient ensuite le responsable des questions inhérentes au Maghreb au sein du Rassemblement national populaire de son ami Marcel Déat ou il organise le Comité RNP nord-africain.
Durant la même période, il entre en contact avec le milieu indépendantiste algérien présent en France et fonde en janvier 1943, un bimensuel « Er Rachid » qui est financé par l’Abwehr (les services secrets du 3e reich) et atteint un tirage de 100 000 exemplaires.
En 1943, le nationaliste pro nazi Algérien Mohamed el-Maadi rencontre Henri Lafont, chef du bureau de la Gestapo parisienne avec qui il fonde la brigade nord-africaine officiellement constituée le 28 janvier 1944 sous les ordres du colonel SS Helmut Knochen, chef de la Gestapo en France.
Mohamed El Maadi était un fervent partisan de l’indépendance des peuples du Maghreb qui auraient formé une fédération à tendance raciale et nationale-socialiste nommée « Eurafrique ».
Cette brigade est formée d’environ 300 Algériens, provenant essentiellement du quartier « de la Goutte-d’Or » à Paris (18e ardt).
Le même quartier dont les rues aujourd’hui sont illégalement occupées et servent de lieu de culte. L’ex-Maire Delanoé y a installé un « Institut des cultures de l’islam ».
Les officiers et sous-officiers de cette brigade portent l’uniforme SS. Les hommes de troupe portent un équipement ressemblant à celui de la Milice, ceinturon et poignard de la Waffen SS en prime. La brigade prend part à des combats contre la résistance intérieure française, en Corrèze (trois sections participent aux combats contre le maquis), en Dordogne (une section) et en Franche-Comté (une section).
Dans les faits, la brigade nord-africaine, dès son arrivée en Dordogne, et durant les cinq mois de sa présence, s’illustre surtout par ses innombrables exactions et massacres de civils parmi lesquels ceux de Brantôme (26 mars 1944) (48 personnes fusillées), Sainte-Marie-de-Chignac (27 mars 1944) 25 fusillés, Saint-Martin-de-Fressengeas(10 fusillés), Mussidan (52 fusillés), Saint-Germain-du-Salembre et des Piles à Cornille (40 fusillés).
Bien plus qu’une unité de répression chargée de lutter contre la Résistance, la Phalange nord-africaine constitua l’instrument de terreur de la Gestapo sur les habitants du département.
Sous l’autorité de Mohamed el-Maadi (Messie), cette brigade a employé une violence extrême pour débusquer, voler, violer et assassiner les Français soupçonnés à tort ou à raison de résistance au régime nazi.
En août 1944, Mohamed el-Maadi se réfugie avec son épouse en Allemagne où il est accueilli par le célèbre Criminel de guerre nazi le Grand Mufti, Amin al-Husseini qui fut relâché en 1946 par la France.
Un autre pro nazi Saïd Mohammedi a lui aussi participé aux heures sombres de la France.
Il a fait partie de la légion de Hadj Aminé El-Husseini, grand mufti de Jérusalem qui a créé les S.S. arabes dans les balkans, puis envoyé en mission de renseignement et sabotage en Algérie, mais il a été arrêté dans la région de Tébessa par les forces françaises. Condamné aux travaux forcés et à l’emprisonnement à perpétuité. Puis Libéré début 1952.
A la tête du FLN, Mohammedi avait sous la main des anciens officiers SS,
En mai 1957, il organise le massacre de Melouza, bourg passé sous l’influence du Mouvement national algérien (MNA). Après avoir pris d’assaut le douar, tous les hommes du village (315) sont massacrés à travers cette guerre pour l’indépendance algérienne.
De cela, la gauche française et les medias promptes à condamner l’état d’Israël, n’en parleront jamais. La malhonnêteté intellectuelle est une constante encore aujourd’hui.
Saïd Mohammedi, (connu aussi sous son nom de guerre Si Nacer), né le 27 décembre 1912 à Aït Frah, commune de Larbaâ Nath Irathen, en Algérie, et mort le 5 décembre 1994 à Paris, est un militaire et homme politique algérien. Il fut l’un des dirigeants de la Révolution algérienne, en tant que colonel de l’Armée de libération nationale (ALN) en Wilaya III durant la guerre d’indépendance.
Pendant la Seconde Guerre mondiale, il est d’abord aspirant de l’armée française. Il s’engage ensuite dans la Waffen-SS et la LVF et combat sur le front russe. Après un séjour à Berlin, il reçut la croix de fer, et était un soldat exemplaire, il a été, à la fin 1944, en même temps que 5 autres compagnons d’armes, envoyé par l’Abwehr en mission de renseignement et sabotage en Algérie, mais il a été arrêté dans la région de Tébessa. Condamné aux travaux forcés et à l’emprisonnement à perpétuité. Libéré, après plusieurs remises de peine, au début de 1952, il est passé à la clandestinité.
De cet épisode, il gardera son Stahlhelm casque allemand et sa mitraillette qu’il avait confiés à des militants du nationalisme algérien avant son arrestation et qu’il portera dans le maquis.
Source :
https://www.elishean.fr/histoire-de-lalgerie-saviez-vous-que-fln-etait-finance-et-entraine-par-les-nazis/

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2 Commentaires

  1. L’image représente des Bosniaques,
    ceux de la division de Waffen SS Handschar constitiée à l’initiative de
    El Hadj Amine el Husseini,
    le philanthrope bien connu
    adepte de la Religion de Paix ;
    ce n’étaient pas des Arabes et ils ont surtout combattu les Partisans de Tito
    en Yougoslavie.

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