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À l’initiative de Bruno Gilles, de la mairie des 4e-5e arrondissements de Marseille et de la famille de l’artiste, une plaque a été installée dans la rue où l’humoriste a longtemps vécu……..Détails et Vidéo………



C’est une rue coincée entre le palais Longchamp et l’avenue des Chartreux. La rue Lacépède (4e). Où l’on passe sans savoir qu’un des plus célèbres Marseillais du siècle passé y a vécu. 
Elie Kakou ou Madame Sarfati pour les connaisseurs. L’artiste méritait bien que son nom soit immortalisé, à un moment où on commémore le 20e anniversaire de sa mort, survenue le 10 juin 1999. 
C’est chose faite depuis hier grâce à la volonté de la famille, de Marine Pustorino, maire des 4e-5e, et de Bruno Gilles, sénateur, admirateur et… « contemporain » de l’artiste qu’il connut sur les bancs du lycée Saint-Charles. 
« Il était observateur des gens et des situations, soulignait le candidat à la mairie de Marseille. Il a vraiment fait une superbe carrière. 
C’était un bosseur avec le goût du mime, des déguisements et des caricatures, mais qui savait rester respectueux. Il avait un vrai talent. »

 


Quant à la maire de secteur, elle revenait sur le rayonnement du comique : « Elie Kakou fait partie des grands artistes qui, par leur talent, ont marqué l’histoire de l’humour de notre pays et font partie intégrante de notre patrimoine culturel français. » 
La famille était évidemment la plus émue, le neveu Jimmy notamment, qui servit un discours poignant, sous les yeux d’Eliane Zayan, créatrice du Quai du Rire, amie de l’artiste, et de Louis Naitana, alias Zize Dupanier, admirateur de la première heure, qui avait lui-même été honoré la veille par Jean-Claude Gaudin (médaille de la Ville).
Juif de Tunisie, Elie Kakou était arrivé à Marseille à l’âge d’un an, entouré de ses parents et six frères et soeurs. 
Artiste précoce, toujours prêt à enfiler un déguisement pour amuser la galerie, il avait démarré au restaurant La Payotte, géré par Vanille et Joyeux des Cocotiers. 
Puis il embarqua pour le Club Med où il apprit à maîtriser l’art de l’animation. La capitale lui tendit alors les bras, l’émission « La Classe » (France 3), le Point-Virgule, l’Olympia, le Casino de Paris, etc. 
Mais il y eut aussi l’Odéon chez lui, où il remporta un véritable triomphe (et pendant plusieurs soirs consécutifs), avant que la maladie ne l’emporte. Il n’avait pas encore 40 ans.

Source La Provence

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