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La banlieue ne s’est nullement sentie concernée par les «gilets jaunes» tandis que les «gilets jaunes» n’ont pas parlé des banlieues, ni d’immigration ni d’islam.

Mais qu’allait-il faire dans cette galère? C’est la question qu’on pouvait se poser en voyant Emmanuel Macron débarquer en début de semaine dans une commune de la banlieue parisienne pour un nouveau round du «grand débat national».

La banlieue, la terre où il n’y a pas de rond-point et, quand il y en a, ils sont vides. La banlieue, d’où les seuls «gilets jaunes» estampillés furent les pillards des premiers samedis de novembre, en particulier ceux qui ont saccagé l’Arc de triomphe. La banlieue qui, en dépit des efforts des professionnels gauchistes de la «convergence des luttes», a ignoré avec un rare dédain, teinté de sarcasmes sur les réseaux sociaux pour les «Gaulois», les revendications de la «France périphérique» en jaune. La banlieue, qu’il est de bon ton désormais dans la terminologie officielle de qualifier de «quartiers populaires» pour faire oublier qu’ils sont de plus en plus des quartiers islamisés. Cette banlieue ne s’est nullement sentie concernée par les «gilets jaunes» tandis que les «gilets jaunes» n’ont pas parlé des banlieues, ni d’immigration ni d’islam. Comme si ces derniers avaient intériorisé le tabou médiatique et idéologique. Comme si les deux «classes populaires» formaient deux peuples séparés, deux France qui s’ignorent.

Source et article complet : lefigaro.fr

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