La source de cet article se trouve sur ce site
Frédéric Sroussi

Cela s’est passé en Allemagne dans l’indifférence quasi-générale .

Le lundi 30 septembre 2019, une manifestation de néo-nazis s’est déroulée dans la ville de Dortmund avec la complicité tacite de la police de Mme Merkel. Alors qu’il est formellement interdit, selon la loi teutonne, d’afficher publiquement des signes relatifs aux symboles du IIIème Reich, des dizaines de néo-nazis ont pu défiler à Dortmund en arborant des drapeaux à croix gammée. La police qui encadrait cette manifestation n’a pas trouvé opportun de faire appliquer la loi de l’État qu’elle est censée servir en dispersant cette procession haineuse. Il est fort intéressant de noter la teneur des slogans éructés par les adeptes d’ Adolphe Hitler : « Palestine aide-nous ! Israël existe encore ! On ne veut plus d’ Israël ! » (ynetnews, 2/10/19)

Il faut évidemment comprendre le terme  »Israël » 
comme métonymie de l’État qu’il représente et du peuple qu’il définit.

Yahia Ayache

Le soutien à la «cause palestinienne» n’est pas nouveau dans les rangs des néo-nazis et de l’ultra-droite. À la fin des années 1990, en France cette fois-ci , les nazillons de l’organisation
étudiante GUD avaient placardé à Paris des affiches  qui rendaient hommage à l’artificier du Hamas, Yahia Ayache , responsable de l’assassinat de dizaines de civils israéliens (le chef djihadiste Ayache – dit «l’ingénieur»- fut exécuté 
en 1996 par le Service de sécurité intérieure d’ Israël, le Shabak, à l’aide d’un téléphone piégé).

On a pu voir aussi que le keffieh, symbole du terrorisme «palestinien», est porté tant par des membres des mouvements d’ extrême gauche que par ceux d’ extrême droite.

Dis-moi qui te soutient, je te dirais qui tu es…

1 COMMENTAIRE

LAISSER UN COMMENTAIRE

Please enter your comment!
Please enter your name here