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Une fois de plus la lecture de la presse nationale et l’écoute des grandes chaînes de radio et de télévision françaises m’auront laissé pantois sur la façon dont sont traités les événements du Proche et Moyen-Orient.

La semaine dernière à la veille de shabbat Israël et
certains de ses voisins étaient au bord du déclanchement d’une guerre qui
aurait pu commencer à la frontière avec le Liban et puis se serait répandu
très, très vite vers la bande de Gaza et la Syrie.

Une vraie guerre, avec des morts et des blessés par
centaines et des dégâts considérables.

Une guerre que l’on aurait vu démarrer et que personne
n’aurait pu maîtriser car les ennemis d’Israël sont aujourd’hui persuadés
qu’ils peuvent liquider voire liquéfier ce pays et ses habitants.

L’envie de tuer brûle la crosse de leurs fusils et les
boutons de lancement des missiles chauffent leurs esprits. Et lorsqu’ils
pensent avoir blessé ou tué quelques militaires israéliens, alors c’est
l’explosion de joie, le bonheur d’être au premier rang près d’Allah et la
grande distribution de bonbons devant les caméras de télé du monde entier qui
transforment leur tentative de bain de sang en obscène gueuleton sucré.

L’obscure stratégie des militaires israéliens a néanmoins
réussi. L’heureuse nouvelle, du moins Nasrallah le croyait-il, a stoppé le
développement des tirs du Hezbollah.

Mais la vérité rétablie, le chef islamiste était bien un roi
nu. Nu et ridicule. Mais il lui fallait bien rendre des comptes à ses bailleurs
de fonds iraniens qui en veulent pour leur argent. Alors il a essayé de cacher
sa niaiserie sur ce coup et a promis de reprendre les couteaux très vite. Pour
l’orgueil de Nasrallah, malheureusement, il y aura de nouveau une confrontation
et pour soigner son égo il lui faudrait des victimes. Israël n’est pas prête à
payer ce prix. Son gouvernement, son armée sont là pour défendre leurs
concitoyens et leur pays. Que va-t-il se passer si le chef terroriste est à
nouveau prêt à sacrifier la jeunesse du Liban pour satisfaire son arrogance ?

Alors arrive le deuxième acte de la comédie, celui ou
l’attaquant/perdant va pleurer dans les bras de la France en lui demandant
d’intervenir afin que les méchants israéliens veuillent bien arrêter de se
défendre contre l’agression.

Emmanuel Macron et Hassan Nasrallah

Le Président Macron devient le héros du troisième acte : non
seulement il appelle directement au téléphone le Premier Ministre Israélien
mais il jette en l’air une idée pour les Iraniens : un énorme prêt financier en
euro afin qu’ils puissent échapper aux foudres américaines et surtout pour que
la France et l’Europe puisse revenir commercer sur ce marché iranien.

C’est bien là la conclusion au quatrième acte : Mesdames, Messieurs
les Israéliens, montrez que vous êtes vraiment nos amis, laissez-nous faire des
affaires tranquillement même si c’est vous et vos enfants qui en paierez le
prix !

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