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Envoyé spécial sur le plateau du Golan. Benyamin Nétanyahou a lancé un programme immobilier baptisé du nom du président américain. Un geste destiné à le remercier pour son dernier cadeau: la reconnaissance par les États-Unis de la souveraineté d’Israël sur le Golan.

Benyamin Nétanyahou (au centre), le sénateur Lindsey Graham et l’ambassadeur américain en Israël, David Friedman (à droite), visitent, en mars, le plateau du Golan. Ronen Zvulun/REUTERS

Quelques bicoques, des jardins bucoliques et des bâtiments communautaires en ruine. Bienvenue à Kela Beruchim, cité perdue au bout du plateau du Golan. Au loin, se dessine le mont Hermon et son pic enneigé. La frontière syrienne est à 7 kilomètres, le Liban à 25 kilomètres. C’est ici dimanche 16 juin que le premier ministre israélien, Benyamin Nétanyahou, a posé au centre d’un terrain de football en friche la première pierre d’un programme immobilier baptisé du nom de son ami Donald Trump. Un geste destiné à remercier le président américain pour son dernier cadeau : la reconnaissance par les États-Unis de la souveraineté d’Israël sur le Golan, un territoire occupé par l’Etat hébreux depuis 1967 et dont la communauté internationale refuse d’avaliser l’annexion.

Source et article complet : Le Figaro.fr

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