Ces français menacés de mort par des « islamistes »

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Des musulmans se croient autorisés de menacer des Français sur le sol français au motif qu’ils ont dénoncé leurs pratiques comme illégales aux yeux de la loi française.

C’est cette loi que ces musulmans considèrent comme accessoire au regard de leur propre vision du monde, qui devrait être assujetti aux seules règles coraniques. C’est dans ce contexte et cette rhétorique que Samuel Paty fut assassiné comme beaucoup d’autres. Pour bien comprendre la situation, certains veulent appliquer leur loi en France, dans le mépris de la loi française. Bien qu’ils ne soient pas représentatifs des musulmans de France, ils représentent près d’une centaine de milliers de personnes et leur influence va grandissant.

Amine Elbahi est originaire de Roubaix, la ville la plus pauvre de France.

Diffusé dimanche soir et consacré au séparatisme et à l’islam radical, un documentaire de Zone interdite sur M6 était consacré une enquête intitulée «Face au danger de l’islam radical, les réponses de l’État», explorant l’influence du salafisme notamment dans la ville de Roubaix rappelle Le Figaro.

Depuis sa diffusion, le juriste Amine Elbahi qui apparaît dans plusieurs séquences aurait reçu plusieurs menaces de mort. «Mon numéro de téléphone a circulé sur les réseaux sociaux, plusieurs appels au meurtre ont été diffusés», a rapporté le jeune énarque sur le plateau de BFM TV.

«On me menace de décapitation, d’égorgement, de s’en prendre à moi parce que j’ai tenu un discours de vérité à visage découvert et en particulier sur l’inaction du maire de ma commune», raconte le juriste.

Parmi les séquences les plus remarquées, celle où la caméra se glisse dans une boutique pour enfants où les poupées sont sans visage car «seul Allah créé», explique entre deux encaissements la vendeuse. «C’est un appel à s’exclure de la communauté nationale et à adhérer à une pratique plus rigoriste de l’islam», regrette Elbahi.

 « À Roubaix, environ 40  % des habitants sont musulmans« . Cette affirmation vient du reportage de Zone Interdite diffusé dimanche soir sur M6 sur la réponse de l’Etat face à l’islam radical souligne le quotidien régional La Voix du Nord qui la conteste :

« Ce chiffre introduit la séquence consacrée à Roubaix, les commerces de la rue de Lannoy et l’affaire de l’AAIR. S’il y a bien sept mosquées à Roubaix, existe-t-il pour autant une donnée permettant d’évaluer la proportion de la population de confession musulmane ? Non. Et pour cause, il n’existe pas de statistiques religieuses officielles en France. »

« Ce n’est pourtant pas la première fois que le chiffre de 40 % est repris dans les médias nationaux. On le retrouve par exemple ici dans un article de Libération ou là dans ce sujet de Médiacités. Ce chiffre n’est jamais réellement sourcé. »

Après plusieurs semaines d’absence, Ophélie Meunier est revenue aux commandes de Zone Interdite ce dimanche 23 janvier. Un retour qui ne s’est pas vraiment déroulé comme prévu.

Ce dimanche 23 janvier, Ophélie Meunier était aux commandes d’un nouvel épisode de Zone Interdite très attendu. Diffusé à 21h10 sur M6, « Face au danger de l’islam radical, les réponses de l’État », a attiré un grand nombre de téléspectateurs.

En effet, quelques jours auparavant, la présentatrice donnait déjà un avant-goût du programme « Si la grande majorité des Français de confession musulmane respecte les lois de la République, une minorité active se réclame d’un Islam radical qui prône la supériorité des lois islamiques sur les lois françaises. Quelle est l’influence de ces mouvements ? Comment les services de l’État surveillent et combattent ce radicalisme ? Enquête dans des villes comme Roubaix ou Marseille« , ce qui a rapidement suscité la curiosité de tous.

Mais cette émission au thème très sensible du danger de l’Islam radical n’a pas fait l’unanimité. Pour la première fois, des équipes de Zone Interdite ont eu l’autorisation de suivre des membres de l’une des 101 cellules départementales de lutte contre l’islamiste et le repli communautaire, créées par le gouvernement en 2019. Une investigation que certains internautes ont rapidement commentée sur Twitter, directement sous le post de l’émission que l’on vous laisse découvrir. Le moins que l’on puisse dire, c’est que tout le monde en a pris pour son grade .

JForum – Atlantico

SourceJFORUM.FR

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