Chez les ultra-orthodoxes d'Israël, on n'aime pas trop vivre confiné

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Dans le quartier juif Mea Shearim, à Jérusalem, les fidèles refusent le confinement au nom de leur croyance. La police reste impuissante à faire appliquer la loi.

Comme dans des dizaines de métropoles à travers le monde, les rues de Jérusalem semblent désespérément vides. A l’exception de Mea Shearim, le grand quartier juif orthodoxe de la ville sainte. Certes, les trottoirs étroits paraissent moins encombrés qu’à l’accoutumée, mais les fidèles continuent d’affluer vers les synagogues pour les trois prières quotidiennes. Les académies talmudiques fonctionnent, et la plupart des commerces restent ouverts, même ceux qui ne vendent pas de produits essentiels, comme les magasins de meubles ou les agences immobilières. « Notre seule protection vient du Ciel », s’entend-on répondre lorsque l’on s’étonne d’une telle désinvolture face à la pandémie. 

VIDÉO >> Des juives ultra-orthodoxes rêvent d’exister politiquement  

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SourceLEXPRESS.FR

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