En images : en pleine pandémie de Covid-19, la fête de l'Aïd al-Adha célébrée dans le monde

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Aux quatre coins due la planète, des millions de musulmans célèbrent vendredi la première partie de l’Aïd al-Adha, en pleine pandémie de Covid-19.

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Dès vendredi et jusqu’au 3 août, les musulmans du monde entier fêtent l’Aïd al-Adha, ou la fête du Sacrifice, en pleine pandémie de Covid-19. 

En Arabie saoudite, les pèlerins ont entamé vendredi le rituel de lapidation de Satan, l’un des derniers du grand pèlerinage, qui a été drastiquement réduit cette année pour éviter toute propagation du coronavirus. Sous une chaleur torride, les pèlerins sont arrivés à Mina, étroitement encadrés par des guides et des policiers qui veillaient au respect des règles de distanciation physique. Cette année, les autorités ont fourni des cailloux stérilisés aux pèlerins. Dans le passé, ils étaient ramassés à même la terre.

Les pèlerins musulmans jetant symboliquement des pierres sur un mur de lapidation, dernier rite du hajj annuel et le premier jour de l'Aïd al-Adha, tout en conservant les distances sociales pour se protéger contre le coronavirus à Mina près de la ville sainte de La Mecque, Arabie Saoudite, vendredi 31 juillet 2020.

Les pèlerins musulmans jetant symboliquement des pierres sur un mur de lapidation, dernier rite du hajj annuel et le premier jour de l'Aïd al-Adha, tout en conservant les distances sociales pour se protéger contre le coronavirus à Mina près de la ville sainte de La Mecque, Arabie Saoudite, vendredi 31 juillet 2020.

Les pèlerins musulmans jetant symboliquement des pierres sur un mur de lapidation, dernier rite du hajj annuel et le premier jour de l’Aïd al-Adha, tout en conservant les distances sociales pour se protéger contre le coronavirus à Mina près de la ville sainte de La Mecque, Arabie Saoudite, vendredi 31 juillet 2020. AP

Des hommes aussi observent le dernier rite hajj annuel et s'apprêtent à jeter des pierres sur un mur de lapidation et le deuxième jour de l'Aïd al-Adha, à Mina, près de la ville sainte de La Mecque, en Arabie saoudite, vendredi juillet 31 janvier 2020. La pandémie mondiale de coronavirus a jeté une ombre sur chaque aspect du pèlerinage de cette année, qui a attiré l'année dernière 2,5 millions de musulmans du monde entier vers le mont Arafat, où le prophète Mahomet a prononcé son dernier sermon il y a près de 1400 ans. Seul un nombre très limité de pèlerins a été autorisé à participer au hajj au milieu de nombreuses restrictions visant à limiter la propagation potentielle du coronavirus.

Des hommes aussi observent le dernier rite hajj annuel et s'apprêtent à jeter des pierres sur un mur de lapidation et le deuxième jour de l'Aïd al-Adha, à Mina, près de la ville sainte de La Mecque, en Arabie saoudite, vendredi juillet 31 janvier 2020. La pandémie mondiale de coronavirus a jeté une ombre sur chaque aspect du pèlerinage de cette année, qui a attiré l'année dernière 2,5 millions de musulmans du monde entier vers le mont Arafat, où le prophète Mahomet a prononcé son dernier sermon il y a près de 1400 ans. Seul un nombre très limité de pèlerins a été autorisé à participer au hajj au milieu de nombreuses restrictions visant à limiter la propagation potentielle du coronavirus.

Des hommes aussi observent le dernier rite hajj annuel et s’apprêtent à jeter des pierres sur un mur de lapidation et le deuxième jour de l’Aïd al-Adha, à Mina, près de la ville sainte de La Mecque, en Arabie saoudite, vendredi juillet 31 janvier 2020. La pandémie mondiale de coronavirus a jeté une ombre sur chaque aspect du pèlerinage de cette année, qui a attiré l’année dernière 2,5 millions de musulmans du monde entier vers le mont Arafat, où le prophète Mahomet a prononcé son dernier sermon il y a près de 1400 ans. Seul un nombre très limité de pèlerins a été autorisé à participer au hajj au milieu de nombreuses restrictions visant à limiter la propagation potentielle du coronavirus. AP – Ministry of Media

Alors que les mosquées sont limitées à dix personnes suite aux mesures prises par le gouvernement pour limiter la propagation du coronavirus, des fidèles musulmans récitent les prières de l'Aïd al-Adha dans un parc dans la ville juive arabe mixte de Jaffa, près de Tel Aviv, Israël, vendredi 31 juillet, 2020.

Alors que les mosquées sont limitées à dix personnes suite aux mesures prises par le gouvernement pour limiter la propagation du coronavirus, des fidèles musulmans récitent les prières de l'Aïd al-Adha dans un parc dans la ville juive arabe mixte de Jaffa, près de Tel Aviv, Israël, vendredi 31 juillet, 2020.

Alors que les mosquées sont limitées à dix personnes suite aux mesures prises par le gouvernement pour limiter la propagation du coronavirus, des fidèles musulmans récitent les prières de l’Aïd al-Adha dans un parc dans la ville juive arabe mixte de Jaffa, près de Tel Aviv, Israël, vendredi 31 juillet, 2020. AP – Oded Balilty

Des fidèles portant des masques enchaînent les prières de l'Aïd al-Adha tout en maintenant une distance sociale à la mosquée Gazi Husrev-beg à Sarajevo, en Bosnie, le vendredi 31 juillet 2020.

Des fidèles portant des masques enchaînent les prières de l'Aïd al-Adha tout en maintenant une distance sociale à la mosquée Gazi Husrev-beg à Sarajevo, en Bosnie, le vendredi 31 juillet 2020.

Des fidèles portant des masques enchaînent les prières de l’Aïd al-Adha tout en maintenant une distance sociale à la mosquée Gazi Husrev-beg à Sarajevo, en Bosnie, le vendredi 31 juillet 2020. © AP – Kemal Softi

Les distances sociales sont aussi respectées par des ecclésiastiques, dans la grande mosquée de Moscou en Russie le 31 juillet 2020.

Les distances sociales sont aussi respectées par des ecclésiastiques, dans la grande mosquée de Moscou en Russie le 31 juillet 2020.

Les distances sociales sont aussi respectées par des ecclésiastiques, dans la grande mosquée de Moscou en Russie le 31 juillet 2020. © Shamil Zhumatov, Reuters

Photo aérienne de musulmans indonésiens priant à la Grande Mosquée d'Al-Azhar, à Jakarta, Indonésie, tout en respectant leurs distances, le 31 juillet 2020.

Photo aérienne de musulmans indonésiens priant à la Grande Mosquée d'Al-Azhar, à Jakarta, Indonésie, tout en respectant leurs distances, le 31 juillet 2020.

Photo aérienne de musulmans indonésiens priant à la Grande Mosquée d’Al-Azhar, à Jakarta, Indonésie, tout en respectant leurs distances, le 31 juillet 2020. via REUTERS – ANTARA FOTO

Une autre vue aérienne des musulmans thaïlandais priant pour l'Aïd al-Adha au Centre islamique thaïlandais à Bangkok, Thaïlande, le 31 juillet 2020.

Une autre vue aérienne des musulmans thaïlandais priant pour l'Aïd al-Adha au Centre islamique thaïlandais à Bangkok, Thaïlande, le 31 juillet 2020.

Une autre vue aérienne des musulmans thaïlandais priant pour l’Aïd al-Adha au Centre islamique thaïlandais à Bangkok, Thaïlande, le 31 juillet 2020. REUTERS – ATHIT PERAWONGMETHA

Des fidèles musulmans achètent des chèvres à un marché au bétail lors des célébrations marquant la fête musulmane de l'Aïd al-Adha en pleine pandémie de coronavirus à Nairobi, Kenya, le 31 juillet 2020.

Des fidèles musulmans achètent des chèvres à un marché au bétail lors des célébrations marquant la fête musulmane de l'Aïd al-Adha en pleine pandémie de coronavirus à Nairobi, Kenya, le 31 juillet 2020.

Des fidèles musulmans achètent des chèvres à un marché au bétail lors des célébrations marquant la fête musulmane de l’Aïd al-Adha en pleine pandémie de coronavirus à Nairobi, Kenya, le 31 juillet 2020. © Thomas Mukoya, Reuters

Des hommes abattent des moutons le premier jour de l'Aïd al-Adha à Kaboul, en Afghanistan, le vendredi 31 juillet 2020. Pendant l'Aïd al-Adha, ou fête du sacrifice, il est de coutume que les musulmans abattent des moutons ou du bétail et distribuent des portions de viande aux pauvres.

Des hommes abattent des moutons le premier jour de l'Aïd al-Adha à Kaboul, en Afghanistan, le vendredi 31 juillet 2020. Pendant l'Aïd al-Adha, ou fête du sacrifice, il est de coutume que les musulmans abattent des moutons ou du bétail et distribuent des portions de viande aux pauvres.

Des hommes abattent des moutons le premier jour de l’Aïd al-Adha à Kaboul, en Afghanistan, le vendredi 31 juillet 2020. Pendant l’Aïd al-Adha, ou fête du sacrifice, il est de coutume que les musulmans abattent des moutons ou du bétail et distribuent des portions de viande aux pauvres. © AP – Rahmat Gul

SourceFRANCE24.COM

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