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L’affaire de la disparition du journaliste saoudien Jamal Khashoggi à Istanbul jette le discrédit sur Mohammed ben Salmane, le prince héritier d’Arabie saoudite, selon la journaliste Clarence Rodriguez.

La disparition du journaliste saoudien Jamal Khashoggi au consulat d’Arabie saoudite à Istanbul, en Turquie, « terni considérablement » l’image de Mohammed ben Salmane (MBS), le prince héritier saoudien, analyse samedi 13 octobre sur franceinfo la journaliste Clarence Rodriguez, ancienne correspondante de Radio France à Ryad pendant 12 ans.

« MBS voulait passer pour le modernisateur d’une société longtemps sclérosée », explique-t-elle. Mais depuis septembre 2017, « il n’hésite pas à jeter en prison des intellectuels, des religieux modérés et également des militants des droits de l’homme ». Avec cette vague d’arrestations et cette affaire Khashoggi, MBS donne « une image d’un personnage autocrate, très controversé. On peut parler de dictateur ».
Selon Clarence Rodriguez, les investisseurs deviennent « frileux » pour soutenir le développement du pays. Et si demain, le roi devait mourir, « l’implosion » du royaume est « possible ».

franceinfo : À quel jeu joue le prince Mohammed ben Salmane ?

Clarence Rodriguez : Mohammed ben Salmane (MBS) est dans le viseur. Cette affaire de Jamal Khashoggi ternit considérablement son image. Il voulait passer pour un réformateur, un modernisateur d’une société longtemps sclérosée par des principes religieux, culturels traditionnels séculaires. Cette image a été préfabriquée par des sociétés de communication et de lobbying. MBS n’avait pas (…)

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