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Depuis la mi-avril, un mouvement de contestation enflamme le Nicaragua. Le président Daniel Ortega et son épouse, Rosario Murillo, refusent de céder et d’avancer la date de l’élection présidentielle. La répression a déjà fait au moins 260 morts.

Un bras de fer sanglant se joue depuis près de trois mois au Nicaragua. Un mouvement de contestation inédit exige le départ du président Daniel Ortega et de son épouse – et vice-présidente du pays – Rosario Murillo. Depuis le 18 avril, des manifestations anti-gouvernement sont brutalement réprimées par le chef de l’État. La manifestation organisée jeudi 12 juillet a fait au moins cinq morts à Morrito (sud-est), dont quatre policiers et un manifestant, d’après le Centre nicaraguayen des droits de l’homme (Cenidh). D’après la Commission interaméricaine des droits de l’homme, au moins 264 personnes sont mortes depuis le début des contestations et cette vague de violence a fait plus de 1 800 blessées. Franceinfo vous explique les origines de cette révolte sanglante.

D’où vient ce mouvement de contestation ?

À l’origine de cette mobilisation, entamée le 18 avril : un décret du président Daniel Ortega, au pouvoir depuis 2007. Celui-ci prévoit de baisser les pensions de retraite de 5% tout en augmentant les cotisations sociales des employés et salariés. L’annonce agit comme un déclencheur dans ce pays, le plus pauvre d’Amérique centrale : des manifestations sont immédiatement organisées à Managua, la capitale, et (…)

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