Goussainville (95) : le nouveau maire, Abdelaziz Hamida, aurait bien été fiché S

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Goussainville : «Je n’ai aucune pratique contraire aux principes de la République», martèle le maire, ex-fiché S
Après une campagne compliquée par la révélation d’un intérêt passé (et révolu) des services du renseignement pour le candidat en raison de la radicalisation de proches, Abdelaziz Hamida sera installé ce samedi.

Source :
https://www.leparisien.fr/val-d-oise-95/goussainville-95190/goussainville-je-n-ai-aucune-pratique-contraire-aux-principes-de-la-republique-martele-le-maire-ex-fiche-s-04-07-2020-8347116.php
Noam Anouar – Le maire de Goussainville, fiché S ? « c’est la première personne dont l’épouse était intégralement voilée »

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Jusqu’en 2015, Noam Anouar a été le témoin privilégié de la radicalisation en Seine-Saint-Denis. Dans son livre, La France doit savoir, il en livre un récit inédit.
La promotion du bouquin, les syndicats de police s’en sont chargé eux-mêmes. Pas forcément avec les meilleures intentions du monde. Exemple, le 16 septembre dernier, soit deux jours avant la sortie officielle en librairie de La France doit savoir, le Syndicat des commissaires de la police nationale (SCPN) dégaine sur Twitter un « rappel à la loi » aussi intimidant pour l’auteur qu’alléchant pour ses futurs lecteurs. « Comportement irresponsable d’un délégué VIGI (le syndicat de Noam Anouar, NDLR) qui se vante de dévoiler les techniques utilisées par les services de renseignement. La compromission [du secret] est par exemple punie de sept ans [d’emprisonnement] et 100 000 euros d’amende », avertit-il. En copie de ce message lapidaire, la double tête du ministère de l’Intérieur : Christophe Castaner et Laurent Nunez.
Quelques heures plus tard, le syndicat d’officiers SCSI lui emboîte le pas… avant de supprimer son message. C’est qu’entre-temps, ses responsables ont compris avec stupeur qu’un membre de leur bureau national signait la préface de l’ouvrage, faisant au passage l’éloge professionnel de l’auteur. L’intéressé, commissaire de police dans l’est parisien, fait depuis l’objet d’une suspension de ses fonctions syndicales. Cher payé. D’autant que, sans tuer le suspense, mais en commençant par la fin, notre lecture s’achève sur une petite déception. Au terme des quelque 180 pages de l’ouvrage, de compromission d’un quelconque secret des enquêtes ou des techniques d’investigation, il n’est point question.
La vérité du terrain
Pour les scoops, donc, on repassera. Mais le livre, édité chez Plon dans une collection dirigée par Laurent Léger, journaliste de L’Express, est une mine d’or pour qui voudrait se frotter à la réalité d’un terrain réputé le plus difficile qu’il soit: le 9-3, sur le front de la radicalisation islamiste. Et tout cela sur la période 2009-2015, c’est-à-dire celle de « l’escalade vers le pire », comme le résume l’auteur Noam Anouar. Ou plus prosaïquement celle qui aura vu fleurir les pires profils terroristes de ces vingt dernières années sur le sol français.

Un laps de temps au cours duquel il aura croisé, fiché, filoché, observé, bon nombre de ces fantômes djihadistes qui ont ponctué l’actualité. Il en va ainsi de Samy Amimour, l’un des kamikazes du Bataclan, ou encore de Macrème Abroughi, logisticien en chef du terroriste de Villejuif Sid Ahmed Ghlam. Au fil des pages, on croise aussi le spectre des frères Kouachi – auteurs de l’attentat de Charlie Hebdo -, des frères Clain – voix françaises de Daech éliminés cette année en Syrie -, ou encore des djihadistes Thomas Mayet, Adrien Guihal, ou Peter Cherif récemment arrêté.
Source :
https://www.lexpress.fr/culture/livre/flic-infiltre-chez-les-islamistes-noam-anouar-se-raconte_2105846.html

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SourceLIGUEDEDEFENSEJUIVE.COM

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