La loi sur l’élection directe du Premier ministre incertaine

Comme il fallait s’y attendre, la proposition de loi d’Arié Dery sur une élection directe du Premier ministre pour tenter de débloquer la situation rencontre une opposition prévisible dans le camp anti-Bibi.

Yaïr Lapid (Yesh Atid) a réagi à cette proposition en écrivant : « Appelons les choses par leur nom. Il ne s’agit pas d’élection directe mais d’une cinquième élection. Au lieu d’un gouvernement d’union, de nouvelles élections. La seule raison à cela est que Binyamin Netanyahou n’arrive pas à former de gouvernement ».

Nitzan Horovitz (Meretz) : « Nous ne permettrons pas toutes ces combines dans la formation d’un gouvernement qui n’ont qu’un objectif : maintenir Binyamin Netanyahou au pouvoir. Nous appelons le président Rivlin à charger Yaïr Lapid de former un gouvernement dès que Netanyahou aura échoué ».

Gideon Saar (Tikva ‘Hadashah) : « On ne peut pas changer les règles du jeu en plein milieu ».

L’attitude de Naftali Benett est encore incertaine et pour le parti Ra’am, Mansour Abbas n’a pas exclu de voter en faveur d’une telle loi : « Nous voterons selon les intérêts de notre partie ».

Arié Dery, l’initiateur de la loi, a précisé que sa proposition est la seule solution pour éviter de nouvelles élections à la Knesset et que cette loi ne modifie pas le régime politique en Israël. Il a également assuré qu’un tel scénario faciliterait la formation d’un gouvernement.

Photo Yonatan Sindel / Flash 90

SourceLPHINFO.COM

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