Législatives 2024 EN DIRECT : Bruno Le Maire met en garde contre une « crise de régime »…

Vues:

Date:

Face à l’union de la gauche, les institutions juives dénoncent un « accord infâme »

Plusieurs institutions juives ont dénoncé avec vigueur l’appel à des candidatures uniques à gauche pour les législatives, y voyant une « honte » et un « accord infâme » avec La France insoumise qu’elles accusent d’antisémitisme.

La présidente du Crif de Marseille-Provence, Fabienne Bendayan, a estimé que « vendre son âme au diable pour s’assurer un siège » était « le paroxysme du déshonneur ».

« Front Populaire, 1936 : alliance républicaine contre l’antisémitisme. Front Populaire, 2024 : alliance honteuse avec l’antisémitisme », a affirmé l’Union des étudiants juifs de France (UEJF) qui était allée manifester lundi contre la possibilité d’un accord avec LFI.

« Quelle indignité ! » a déploré le président du Fonds social juif unifié (FSJU) Ariel Goldmann selon qui « le plat de lentilles du parti socialiste d’Olivier Faure, c’est une alliance avec un parti pro-Hamas ».

Éric Ciotti envisage un accord avec le Rassemblement national

Le président des Républicains « y réfléchit sérieusement», affirme un cadre LR au Figaro. Eric Ciotti sera ce soir au JT de 20 heures pour fair une annonce, selon le quotidien, alors que Jordan Bardella a tendu la main à la droite.

Raphaël Glucksmann dit non au Front populaire avec LFI

L’entourage à la tête de liste Place publique aux élections européennes annonce qu’il ne poursuivra pas les discussions autour d’une union avec la France insoumise, rapporte L’Opinion. « Place publique a signé un texte comme quoi la totalité des partis de gauche ferait le maximum pour lutter contre l’extrême droite. Mais ce n’est pas au dépens de nos principes fondamentaux », a ajouté son entourage.

Bruno Le Maire laisse entendre qu’il ne sera pas candidat

Le ministre de l’Economie et des Finances a laissé entendre qu’il ne serait pas candidat aux élections législatives anticipées. Précisant qu’il réserverait la primauté de sa décision aux habitants de son ancienne circonscription dans l’Eure, où il se rend mardi soir, Bruno Le Maire a fait valoir sur BFMTV/RMC qu’il était « un homme de parole » alors qu’il plaide pour une limitation à trois mandats législatifs.

« Quand je dis qu’il faut limiter le nombre de mandats de député à trois, en général je tiens parole », a poursuivi le ministre. « Ce qui fait que, si le 8 juillet », au lendemain du second tour du scrutin, « je me retrouve sans fonction ministérielle, je n’ai pas de point de chute, je n’ai pas de parachute et je pense que c’est comme ça qu’on doit mener sa vie politique : libre, sans protection particulière. »

Macron ferait-il un bon joueur de poker ?

Le président de la République a abattu une carte qui a surpris tout le champ politique, tel un joueur de poker très agressif. On décrypte sa stratégie avec un spécialiste :

Eric Ciotti agacé par Edouard Philippe

«Jamais avec nous ! », s’emporte sur X le chef des Républicains en réaction à une déclaration de l’ancien Premier ministre et ancien membre LR. Edouard Philippe « prône une alliance avec ceux qui se sont déshonorés en acceptant l’alliance avec les amis de Mélenchon ! », s’insurge Eric Ciotti.

En cliquant sur« J’accepte », vous acceptez le dépôt de cookies par des services externes et aurez ainsi accès aux contenus de nos partenaires.

Plus d’informations sur la pagePolitique de gestion des cookies

« Le rassemblement de la gauche de gouvernement ne peut pas se faire avec LFI », selon Bernard Cazeneuve

«L’extrême droite menace gravement l’unité et la concorde nationale. Il faut pour l’affronter de la clarté sur les valeurs et de la sincérité dans les convictions. Le rassemblement de la gauche de gouvernement ne peut pas se faire avec LFI. Sauf à tout trahir de l’héritage de Blum », écrit sur X l’ancien Premier ministre de François Hollande.

Les alliés de LFI ne veulent pas de Mélenchon à Matignon

Les alliés socialistes, communistes et écologistes de La France insoumise ont tous assuré que l’union de la gauche autour d’un « front populaire » pour les législatives anticipées ne se ferait pas derrière Jean-Luc Mélenchon, lui préférant une « personnalité consensuelle ».

« Il n’y a pas de logique à ce que Jean-Luc Mélenchon soit le candidat » de l’union de la gauche pour Matignon, en cas de majorité à l’Assemblée, a prévenu le premier secrétaire du PS Olivier Faure sur TF1, rappelant que pendant la campagne des européennes « certains mots sont restés en travers de ma gorge ».

Sale ambiance à Renaissance

«Il n’y aura pas la gueule de Macron sur mes affiches, je te le dis tout de suite », a confié un candidat de la majorité présidentielle à Playbook, rapporte la newsletter de Politico. Le président de la République serait davantage perçu comme un « repoussoir » qu’un soutien utile pour être élu aux prochaines élections.

En cliquant sur« J’accepte », vous acceptez le dépôt de cookies par des services externes et aurez ainsi accès aux contenus de nos partenaires.

Plus d’informations sur la pagePolitique de gestion des cookies

Bruno Le Maire met en garde contre une « crise de régime »

«Soit il y a une majorité claire, soit effectivement nous courons le risque de la crise de régime », a déclaré Bruno Le Maire sur BFMTV/RMC, répondant à la question de savoir si la France pourrait devenir ingouvernable en l’absence de majorité absolue. « Ce qui se joue dans quelques semaines, c’est l’avenir de la nation française », a-t-il ajouté.

« Faire face à la montée du fascisme »

«La condition première de la mise en commun de la gauche, de ce front populaire écologiste et social… c’est pour faire face à la montée du fascisme et faire en sorte que nous gagnons, le moment est historique », explique Sandrine Rousseau sur LCI.

Des LR soutenus par le RN, selon Jordan Bardella

«Dans les candidats que mon mouvement politique va soutenir pour ces élections législatives, il n’y aura pas seulement des gens issus du Rassemblement national, il y aura aussi des gens issus des Républicains », annonce ce matin le président du Rassemblement national. « J’appelle les Républicains à cesser d’être la béquille politique d’Emmanuel Macron », ajoute Jordan Bardella qui leur « tend la main ».

En cliquant sur« J’accepte », vous acceptez le dépôt de cookies par des services externes et aurez ainsi accès aux contenus de nos partenaires.

Plus d’informations sur la pagePolitique de gestion des cookies

Le RN « jamais » !

«Jamais le Rassemblement national ! Si certains ont envie d’aller au Rassemblement national et bien qu’ils le disent et qu’ils y aillent maintenant », s’insurge Xavier Bertrand sur France Info qui appelle au passage Eric Ciotti à clarifier sa position.

« Le RN dit qu’il y a eu des tractations, eh bien j’attends un démenti clair et précis. La meilleure réponse c’est la clarification. On ne veut plus non plus de la politique de monsieur Macron. Notre vocation, c’est d’être indépendants. La meilleure survie politique, c’est de se battre, d’avoir des valeurs, d’avoir des idées », défend-il encore.

« Nous sommes prêts à gouverner », assure Jordan Bardella

«L’ambition que nous portons est de rassembler une majorité de Français », affirme sur RTL le président du Rassemblement national. « Je vais tâcher de convaincre d’ici au premier tour des élections législatives » le 30 juin prochain, ajoute celui qui se rêve déjà à Matignon. « Nous sommes prêts à gouverner, nous avons un certain nombre de textes de loi qui sont évidemment prêts à entrer en vigueur », assure-t-il encore.

En cliquant sur« J’accepte », vous acceptez le dépôt de cookies par des services externes et aurez ainsi accès aux contenus de nos partenaires.

Plus d’informations sur la pagePolitique de gestion des cookies

Le secteur de l’énergie est aussi inquiet

Chantiers urgents dans les limbes et menaces pour la décarbonation : le secteur de l’énergie en France redoute de nouveaux retards dans sa transformation.

Eolien, solaire, biogaz… la filière des énergies renouvelables attend depuis des mois des objectifs de développement chiffrés à horizon 2035. Que va devenir cette feuille de route pour laquelle le gouvernement a promis un décret, faute de vouloir en faire une loi ?

La CGT réclame « un sursaut populaire »

La secrétaire générale de la CGT Sophie Binet réclame « un sursaut populaire » face à une démocratie « en danger » et appelle, avec quatre autres syndicats, à manifester ce week-end face au risque d’une victoire de l’extrême droite aux législatives anticipées.

Le patronat inquiet du flou du RN sur l’économie

Après avoir envisagé une prise de position commune, les trois organisations patronales représentatives, le Medef, qui défend notamment les grandes entreprises, la CPME (petites et moyennes entreprises) et l’U2P (entreprises de proximité) y ont renoncé, tout en réagissant avec une anxiété partagée à la dissolution de l’Assemblée nationale.

« Une nouvelle campagne démarre dans laquelle nous ne partagerons pas certaines visions politiques incompatibles avec la compétitivité des entreprises et la prospérité du pays et de nos concitoyens », a remarqué sans autre détail le Medef, dans une déclaration à l’AFP.

Cependant, signe d’une certaine inquiétude, son président Patrick Martin a échangé lundi matin avec Michel Picon, le président de l’U2P, alors que les deux organisations ont actuellement de vifs désaccords.

« Nous avons convenu de mettre ces sujets en pause pendant la campagne, pour prioriser les intérêts de nos entreprises petites et grandes face aux risques de propositions économiques ou sociales folles », a expliqué Michel Picon à l’AFP.

« Redonner la parole aux Français, ce n’est jamais une mauvaise idée », estime Edouard Philippe

«Les causes et les motivations du président de la République pour prononcer cette dissolution lui appartiennent », estime l’ancien Premier ministre sur RTL. Et d’ajouter : « Redonner la parole aux Français, ce n’est jamais une mauvaise idée. Donc de ce point de vue là, je suis heureux que les Français puissent avoir leur destin en main ».

En cliquant sur« J’accepte », vous acceptez le dépôt de cookies par des services externes et aurez ainsi accès aux contenus de nos partenaires.

Plus d’informations sur la pagePolitique de gestion des cookies

« Nous devons nous requalifier », appelle Yannick Jadot

En cliquant sur« J’accepte », vous acceptez le dépôt de cookies par des services externes et aurez ainsi accès aux contenus de nos partenaires.

Plus d’informations sur la pagePolitique de gestion des cookies

Vers un « nouveau front populaire »

Après plusieurs heures de négociations, les différents partis de gauche ont lancé hier soir un appel commun à la « constitution d’un nouveau front populaire », dans le cadre duquel ils souhaitent « soutenir des candidatures uniques dès le premier tour » des prochaines élections législatives.

Dans un communiqué commun, le Parti socialiste, le Parti communiste, les Ecologistes et La France insoumise s’y engagent : « Dans chaque circonscription, nous voulons soutenir des candidatures uniques dès le premier tour », portant « un programme de rupture », écrivent-ils.

« Nous appelons à la constitution d’un nouveau front populaire rassemblant dans une forme inédite toutes les forces de gauche humanistes, syndicales, associatives et citoyennes », poursuivent les signataires, parmi lesquels on retrouve Place publique, le parti de Raphaël Glucksmann.

La source de cet article se trouve sur ce site

LAISSER UN COMMENTAIRE

S'il vous plaît entrez votre commentaire!
S'il vous plaît entrez votre nom ici

PARTAGER:

spot_imgspot_img