L’humoriste Kheiron annonce avoir perdu son agent artistique et être l’objet d’un boycott « du show-bizz » après avoir tweeté une blague aux relents antisémites

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L’humoriste Kheiron annonce, cet après-midi, avoir perdu son agent artistique et être l’objet d’un boycott du show-bizz après avoir retweeté une blague aux relents antisémites sur twitter. Tout commence dimanche, sur les réseaux sociaux quand Kheiron poste un message avec écrit : « J’ai eu un rencard avec une juive, elle m’a demandé mon numéro. Je lui ai dit que nous on a des noms ». Une publication qui sera supprimé de son compte quelques heures plus tard, mais visiblement pas par l’humoriste mais par le gestionnaire de son compte ce qui provoque la colère de l’humoriste dans un nouveau tweet :
« J’apprends qu’une image vient d’être supprimée par mon CM voulant m’éviter un bad buzz. Pour moi, le bad buzz est de supprimer une image qui m’a fait rire parce que d’autres ont un problème avec le fait de rire de ce thème ».
Mais aujourd’hui Kheiron affirme qu’il est en train de subir les conséquences de son messages que beaucoup considèrent comme antisémite.
L’humoriste affirme être victime d’un flot d’insultes violentes et même qu’il vient de perdre son agent artistique qui le suivait depuis plusieurs années. Kheiron se dit victime « d’une vendetta » et affirme que certains vont tout faire pour le nuire dans les jours qui viennent…

Source :
https://www.jeanmarcmorandini.com/article-420133-l-humoriste-kheiron-annonce-avoir-perdu-son-agent-artistique-et-etre-l-objet-d-un-boycott-du-show-bizz-apres-avoir-tweete-une-blague-aux-relents-antisemites.html

Seyed Manouchehr « Nouchi » D. Tabib, dit Kheiron, né le 21 novembre 1982 à Téhéran en Iran, est un humoriste, acteur, scénariste, metteur en scène et réalisateur français d’origine iranienne.

Le 4 novembre 2015 sort un premier long-métrage dont il est le réalisateur, le scénariste et l’interprète principal (premier rôle avec Leïla Bekhti), Nous trois ou rien, qui raconte l’histoire de ses parents depuis leur jeunesse en Iran, leur résistance au régime du shah puis à celui de l’ayatollah Khomeiny, jusqu’à leur arrivée en France, terre d’accueil et de liberté, et leur prise à bras le corps des problèmes sociaux en région parisienne. Le film réalise plus de 600 000 entrées.

happywheels

SourceLIGUEDEDEFENSEJUIVE.COM

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