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Et pourtant, EL AL a été condamné pour discrimination d’indemnités au motif de coupables retards. Voilà qui risque de troubler l’image azurée d’EL AL, de secouer cette compagnie en lui imposant de bien vilains trous d’air dont tous de se passer très aisément !

Le temps c’est de l’argent et EL AL n’a pas l’intention apparemment d’envisager ni de payer de son temps, ni dépenser son argent pour se dédouaner de quelques retards !!!

Si l’on en croit le quotidien « Globe », EL AL a été contraint de s’expliquer après qu’un couple de passagers israéliens ait porté plainte à propos d’un vol Marseille-Tel-Aviv, daté d’octobre dernier : Un vol parti avec cinq heures de retard, transformées au gré du vent mauvais en 7 longues heures bien ennuyeuses si l’on en croit les passagers concernés !

Et de voir EL AL tenter de se justifier, de se défendre comme un bien vilain diable et d’argumenter que cela ne fait nullement deux poids deux mesures que de compenser selon deux tarifs différents le retard dans un même avion de passagers classés arbitrairement selon qu’ils soient européens ou israéliens.

La compagnie nationale israélienne affirmerait, toujours selon les indications du Globe que les passagers « locaux » (les israéliens), ne sont pas couverts par le jugement, qui suit la règle européenne de compensation des passagers quand leur avion a plus de trois heures de retard. On comprend bien pourquoi El Al insiste pour appliquer la loi locale, qui n’impose un dédommagement qu’en cas de retard dépassant huit heures, aux résidents d’Israël.

Mais la loi, c’est la loi !

Et Le tribunal d’entrer en action car, en vérité, les passagers israéliens se sont vus proposer de très lointaines compensations qui n’ont que peu de rapport avec ce que stipule la loi, autant d’éléments que l’on retrouve pourtant sur le site de la compagnie.

Une loi qui préconise clairement que toute compagnie européenne décollant d’un aéroport de l’UE (uniquement dans ce sens) doit payer des compensations en cas de retard, variant de 250 € pour des vols de moins de 1500 km à 600€ pour ceux de plus de 3500 km tandis qu’entre les deux… Mon cœur balance sur 400€…

A noter qu’El Al a finalement dû payer toutes les compensations demandées et droits d’avocats s’y affairant !

Et, dernière anecdote en passant :

Si tous les passagers se décidaient à poursuivre EL AL pour les retards contractés ces deux dernières années, la compagnie se devrait de verser la très modique somme avoisinant les 74 millions d’€

Question subsidiaire de simple bon sens : Pensez-vous qu’El AL serait toujours en état de voler dans ce cas précis ?

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