Sous un soleil de plomb va se tenir le Festival DLD Tel Aviv en Sept 2019.

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C’est sous un soleil de plomb et au beau milieu des élections en Israël, et à quelques centaines de mètres du bord de mer, que va s’ouvrir le Festival DLD de Tel Aviv en septembre 2019. Yossi Vardi, le gourou israélien du hightech, sera toujours là. Et, comme d’habitude,  il racontera l’histoire Yidish de sa mère…

Selon un blog spécialisé : « Cette grand-messe israélienne de l’innovation numérique, qui rassemble près de dix mille participants sur deux jours, est devenue un passage obligé pour les startups, les géants du Net, les grands groupes et les investisseurs, mais aussi pour les politiques français. Emmanuel Macron y avait fait une visite remarquée en 2015. Celui qui était alors ministre de l’économie avait insisté sur la nécessité de renforcer les échanges économiques entre la France et Israël. « Nous avons quinze ans de retard et nous devons rattraper la situation au plus vite », avait-il plaidé.

ARCHIVES ISRAELVALLEY EN 2018. Bruno Le Maire avait fait le déplacement et le message était inchangé. « Les investissements israéliens en France représentent 160 millions d’euros par an. C’est peanuts ! », avait estimé le ministre de l’économie en anglais devant un parterre de la délégation Orange, qui disposait d’un large stand au cœur de l’événement. « Le premier ministre Netanyahou veut doubler les investissements israéliens en France d’ici à l’année prochaine et évidemment j’invite toutes les compagnies françaises dans tous les secteurs à faire de même et à investir davantage en Israël », encourage-t-il. La France est seulement le cinquième partenaire économique d’Israël en Europe, loin derrière l’Allemagne ou encore le Royaume-Uni.

Selon Dan Catarivas, directeur général des relations internationales du patronat israélien, ce retard résulte d’une « méconnaissance du marché israélien ». « En regardant la superficie du pays, sa population de 8 millions d’habitants, moins que le Portugal, certaines entreprises françaises se sont dit que cela ne valait pas le coup d’investir en Israël. » Même analyse pour Édouard Cukierman, PDG de Catalyst Funds, qui invoque une « différence de culture ». « Contrairement à d’autres pays européens, comme l’Allemagne, qui ont compris le potentiel du marché israélien et l’ont envisagé comme une plateforme technologique forte en innovations, la France a longtemps privilégié une approche capitalistique, avec l’implantation d’un certain nombre d’entreprises comme Air France, le Club Med ou des marques de luxe. »

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