Terrorisme : 135 ONG arabes rejettent les critères de l’U.E

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Plus de 130 organisations palestiniennes ont refusé de signer une demande de subvention de l’Union européenne qui stipule parmi ses critères que les bénéficiaires doivent refuser de transférer toute assistance de l’UE à des groupes ou entités terroristes.

Les 135 organisations en question refusent résolument de signer la demande, affirmant que les groupes terroristes palestiniens ne sont que des «partis politiques», selon un communiqué du ministère israélien des Affaires stratégiques.

Shawan Jabarin, membre du FPLP, en compagnie de Fatou Bensouda (CPI), qui, ensuite “incrimine” Israël : crédible?

Shawan Jabarin, directeur exécutif de l’organisation palestinienne de boycott Al-Haq, a déclaré à The New Arab: “Nous avons exigé d’inclure des conditions stipulant que nous n’avons pas à reconnaître les critères énumérés concernant les groupes terroristes.”

Une lettre de protestation a ensuite été envoyée à une réunion entre des représentants de l’UE au sein de l’Autorité palestinienne et des représentants d’organisations de la société civile palestinienne, dirigées par Mustafa Barghouti, secrétaire général de l’Initiative nationale palestinienne, et Jabarin.

Ces dernières années, le ministère des Affaires stratégiques a révélé les liens communs entre de prétendues organisations palestiniennes de défense des droits de l’homme et des groupes terroristes. Dans son rapport publié au début de cette année, «The Money Trail», ainsi que des conclusions supplémentaires d’organisations telles que NGO Monitor, on a constaté que les institutions de l’UE ont octroyé des millions d’euros d’aide financière aux organisations de la société civile palestinienne qui ont des liens avec des entités terroristes et qui font la promotion systématique des boycotts contre Israël.

En outre, dans son rapport «Terrorists in Suits», le ministère des Affaires stratégiques a cité plus de 100 liens entre des organisations du BDS et des groupes terroristes désignés au niveau international, y compris le Front populaire pour la libération de la Palestine et le Hamas.

Le FPLP est désigné comme groupe terroriste par l’Union européenne, les États-Unis, le Canada et Israël. Le Hamas est également considéré comme une entité terroriste par les États-Unis, le Canada et Israël.

Selon le rapport, les soi-disant organisations de la société civile palestinienne agissent comme un moyen de financement pour les entités terroristes, leur permettant de collecter des fonds pour leurs activités par le biais d’organismes légitimes, dont l’Union européenne. L’opposition de ces organisations aux critères empêchant le transfert de fonds à des activités liées au terrorisme prouve les affirmations du rapport : ce sont bien de simples courroies de transmission du terrorisme palestinien.

Une enquête de l’agence de sécurité du Shin Bet sur l’attentat à la bombe «Ein Bubin» d’août 2019 – dans lequel Rina Shnerb, 17 ans, a été assassinée et son frère et son père ont été blessés – a conduit à l’arrestation de 50 terroristes du FPLP.

Attentat d’Ein Bubin, Dolev

Parmi les personnes détenues figuraient des hauts fonctionnaires qui ont servi dans des organisations palestiniennes de la “société civile”, dont l’une des 135 ONG palestiniennes, Addameer (pour le compte de quoi travaille le terroriste franco-palestinien Salah Hamouri, icône des Communistes français).

Addameer est une organisation qui, parallèlement à sa campagne en cours pour boycotter et délégitimer Israël, appelle à la libération des terroristes du FPLP tout en leur fournissant une représentation légale, selon l’ONG Monitor.

Reproduit grâce à un article de JNS.org.

israelhayom.com

Adaptation : Marc Brzustowski

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