La source de cet article se trouve sur ce site

L’affaire a fait la Une des journaux aus Etats-Unis — Richard B. Levine/NEWSCOM/SIPA

Après l’attaque vient l’heure du repli. Donald Trump a enclenché deux fois et coup sur coup la marche arrière sur les autoroutes du grand n’importe quoi, la première sur le dossier Kim Jong-il et la seconde sur celui de la NFL, théâtre d’un vaste mouvement de protestation contre les récents propos du président des Etats-Unis.

« Il s’agit du respect pour notre pays, notre Drapeau, note Hymne »

Dimanche, lors des 14 matches de NFL, plus de 150 joueurs ont posé un genou à terre et nombre d’entre eux se tenaient par les bras durant l’hymne américain, traditionnellement interprété avant le début de la rencontre.

« Le problème du genou à terre n’a rien à voir avec les questions raciales. Il s’agit du respect pour notre pays, notre drapeau, note hymne. La NFL doit respecter ça ! », s’est défendu le président américain lundi dès l’aube sur Twitter.

Or si le débat touche au respect des symboles nationaux – sujet sensible aux Etats-Unis – il est parti d’une contestation contre les injustices sociales et raciales qui traversent la société américaine.

Une star de la NFL promet que les protestations vont continuer

« Oui, il s’agit bien sûr des questions raciales, des inégalités qui frappent nos communautés », a réagi sur CNN Michael Thomas, joueur noir de l’équipe des Miami Dolphins. « Les gens vont continuer à faire entendre leur voix, ils vont continuer à protester pour braquer les projecteurs sur cette question ».

La pratique remonte à l’été 2016, lorsque l’ancien « quarterback » des San Francisco 49ers Colin Kaepernick l’avait effectué – et provoqué un vif débat – pour protester contre les meurtres de plusieurs Noirs abattus par des policiers blancs.

LAISSER UN COMMENTAIRE

Please enter your comment!
Please enter your name here