La source de cet article se trouve sur ce site
Les F-15 de la Royal Saudi Air Force volent avec les F-15 de l'US Air Force

Les F-15 de la Royal Saudi Air Force volent avec les F-15 de la US Air Force. (crédit photo: HANDOUT / REUTERS)

Selon les médias arabes, Israël et l’Arabie saoudite sont tenus pour responsables de récentes frappes aériennes ciblant des milices pro-iraniennes dans la région d’Albukamal en Syrie, près de la frontière irakienne. Les attaques ont fait un certain nombre de morts (+ de 15 cette semaine ; au moins 39 la semaine dernière) et de blessés et détruit des installations de stockage des armes et des lance-roquettes.

“Des avions de combat saoudiens ont été repérés avec d’autres avions de combat qui ont attaqué des installations et des positions appartenant à des milices iraniennes“, a déclaré une source anonyme à The Independent en arabe. Les attaques visaient des positions appartenant à la force Qods du corps des gardiens de la révolution iraniens à Albukamal et dans d’autres zones proches de la frontière irako-syrienne.

Selon la source, l’Iran serait sur le point d’utiliser les installations pour frapper d’autres cibles après avoir pris pour cible les installations pétrolières de Saudi Aramco samedi. La source a ajouté que la Coalition mondiale contre le terrorisme avait commencé à viser non seulement l’Etat islamique, mais également d’autres groupes tels que la Force Qods, ainsi que diverses milices irakiennes et iraniennes actives en Syrie, en Irak et dans d’autres régions.

Des sources saoudiennes ont par la suite démenti le reportage, selon l’indépendant.

Les milices pro-iraniennes à Albukamal en Syrie, près de la frontière irakienne, ont été la cible de multiples attaques aériennes depuis lundi soir, faisant au moins 15 morts, selon les médias arabes.

Mercredi, cinq personnes ont été tuées et neuf autres ont été blessés dans une frappe aérienne menée par un avion non identifié qui ciblait les positions de la milice des Forces de mobilisation populaires irakiennes soutenue par l’Iran à Albukamal, selon Sky News Arabia.

Après la frappe de mercredi, les FMP de la ville d’Al-Qaim en Irak, près de la frontière syrienne, ont commencé à prendre des mesures de précaution en prévision de nouvelles frappes aériennes, notamment en ne se rassemblant pas en groupes importants et en ne déployant plus d’armes lourdes près de certains sites. Mardi, le site d’information libanais Al Mayadeen a annoncé que quatre frappes aériennes avaient ciblé des positions appartenant à des factions irakiennes près de la frontière irako-syrienne. Aucun blessé n’a été signalé lors de la frappe. Lundi soir, 10 djihadistes chiites ont été tués dans des frappes aériennes par des avions non identifiés

Selon l’Observatoire syrien des droits de l’homme, elles visaient un dépôt de munitions et deux autres sites appartenant aux forces de mobilisation populaires ou à d’autres factions pro-iraniennes dans la région d’Albukamal. De lourds dégâts matériels ont également été signalés.

Le nombre de morts devrait augmenter car certains des blessés étaient dans un état grave.

Le directeur de l’Observatoire syrien des droits de l’homme a déclaré que, selon leurs informations, les frappes aériennes de lundi soir auraient probablement été menées par Israël.

Al Hadath a rapporté que les restes de 16 djihadistes irakiens tués lors des attaques à Albukamal sont arrivés en Irak mardi.

L’armée syrienne a démenti ces informations, affirmant qu’il n’y aurait eu ni frappes aériennes ni activité aérienne au-dessus d’Albukamal lundi soir, selon les informations diffusées par Al Masdar.

Le 9 septembre, des frappes aériennes présumées menées par Israël ont détruit une base militaire dans la région sous contrôle iranien, selon l’Observatoire syrien des droits de l’homme.

Des roquettes ont été tirées sur Israël depuis la banlieue de Damas par une milice chiite opérant sous le commandement de la Force Qods des Gardiens de la révolution islamique iraniens après l’attaque du 9 septembre.

Seth J. Frantzman et Anna Ahronheim ont contribué à la rédaction de ce reportage.

LAISSER UN COMMENTAIRE

Please enter your comment!
Please enter your name here